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Festivals littéraires

Salon du livre de Bastia : le compte-rendu

Retour en images sur le premier salon du livre de Bastia organisé par la municipalité, les éditions Éoliennes et par Musanostra, le 19 septembre sur la place du marché. Et en bonus, quelques échanges enregistrés avec Frédéric Aribit, Pascal Ottavi, Pierre Jourde et Guidu Benigni.


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Échanges

Rencontre avec Frédéric Aribit, écrivain, en compagnie de Janine Vittori . La rencontre, animée par Pascal Ottavi, s’est déroulée à la médiathèque l’Alboru.
Rencontre avec Pierre Jourde, écrivain, en compagnie de Catherine Vincensini et de Kévin Petroni

A lire aussi : La lettre ouverte de Catherine Vincensini à Pierre Jourde

Rencontre avec Guidu Benigni, écrivain, en compagnie de Marianne Lalliman

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Au cœur de l’événement

Presse

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Remerciements

Nous tenions à remercier chaleureusement l’ensemble des auteurs et des éditeurs présents lors de cette première édition du salon du livre de Bastia.

Nous tenions à remercier tout aussi chaleureusement la Mairie de Bastia, en particulier Mattea Lacave et Lisandru de Zerbi, et l’ensemble des équipes de la ville.

N’oublions pas nos autres partenaires, les éditions Éoliennes, les éditions La Trace, les éditions Eléments de langage, les Éditeurs de Corse, la Collectivité de Corse, sans qui cet évènement n’aurait pas été possible.

Un grand merci aux médias et journalistes qui ont accompagné ce festival. Un grand merci à Corse-Matin, aux journalistes Jean-Baptiste Croce et Isabelle Lançon-Paoli, à Corse Net Infos et à la journaliste Livia Santana, à Claire Giudici de l’Informateur Corse, à Marie Bronzini de RCFM, à Alta Frequenza, et au journaliste Julien Pernici, et au Petit Corse.

Enfin, nous vous remercions, vous autres lecteurs flâneurs ou passionnés, d’avoir permis à ce moment d’être un succès.

Nous vous retrouvons l’année prochaine, et d’ici là, bonnes lectures !

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L’équipe

Présidente : Marie-France Bereni-Canazzi.

Directeurs : Antoine-Marie Canazzi, Kévin Petroni.

Membres de l’équipe : Audrey Acquaviva, Laure Antoni, Francis Beretti, Cristofanu Ciccoli, Sophie Demichel Borghetti, Alain Franchi, Louis Garcia-Guerrini, Eugène Gherardi, Laëtitia Giannechini, Marion Houssin, Marianne Lalliman, Cynthia Lassey, François-Marie Lucchetti, André Martelli, Mathilde Mattei, Lucia Memmi, Isabelle Pasqualini, Anne-Marie Sammarcelli, Janine Vittori.

Festivals littéraires

Salon du livre de Bastia

Le 19 septembre 2020 sur la place du marché, à 14h, s’ouvre le premier salon du livre de Bastia : retrouvez le programme de la remise du Prix du concours d’écriture Musanostra et des rencontres prévues, ainsi que la liste des auteurs et des éditeurs présents

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Les rencontres

Vendredi 18 septembre 2020, Centre culturel Alboru, 17h30 : Pierre Jourde remettra le Prix du concours d’écriture Musanostra. Frédéric Aribit, auteur de Trois langues dans ma bouche, sera interrogé à 18h par Pascal Ottavi.

Samedi 19 septembre 2020, Vattelapesca, 11h : Catherine Vincensini et Kévin Petroni interrogeront Pierre Jourde. (Pour des raisons liées au contexte sanitaire, le rendez-vous est privé. La discussion sera accessible uniquement sur les réseaux sociaux)

Dimanche 20 septembre, Vattelapesca, 11h : Janine Vittori et Marie-France Bereni-Canazzi interrogeront Claire Berest. (Pour des raisons liées au contexte sanitaire, le rendez-vous est privé. La discussion sera accessible uniquement sur les réseaux sociaux)

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Les auteurs

Jean-Yves ACQUAVIVA

Jean-Yves Acquaviva est un agriculteur, parolier et écrivain corse ; il a écrit de nombreuses chansons pour le groupe Vitalba et a fait une entrée remarquée  en littérature avec son roman Ombre di guerra, publié chez Albiana ; puis les publications ont continué avec un second roman, Cent’anni centu mesi, aux éditions Colonna puis avec le recueil bilingue Dans la main du Diable. Il s’est vu décerner de nombreux prix. Il est l’un des responsables de la maison d’édition Tonu è Timpesta

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Carine ADOLFINI

Diplômée d’un master en Lettres modernes, Carine Adolfini Bianconi est poète conférencière. Elle est également l’auteure d’un essai anthropologique sur L’ochju. Origine et sens des pratiques symboliques corses. Elle gère une association littéraire, Arzilla, qui propose également des ateliers poétiques pour enfants. Ma Béance, ta demeure, son recueil avec traduction de S Cesari, est disponible aux éditions A Fior di carta.
Da dernière publication Images latentes et un peu plus de deux mois est le fruit d’une collaboration avec le photographe Claude Giannini.

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Philippe ALESSANDRI 

Philippe Alessandri est l’auteur d’un premier roman qui a marqué les lecteurs corses. Son Monsieur Anatole, publié aux éditions La Trace, se démarque par son style simple et son humour acerbe

Que cache l’élégance de Monsieur Anatole?

L’attention maniaque accordée à la tenue, la précise organisation de ses journées, le rituel de ses repas, tout cela intrigue et inquiète. Cette vie est bien trop réglée pour être honnête .

Derrière cette apparence rendue lisse par un soin méticuleux se dissimule un tueur en série. Les situations loufoques vécues par le héros et son caractère lubrique provoquent le rire. Mais derrière le divertissement il y a la mort.

Philippe Alessandri offre au lecteur un roman au ton très décalé. Le suspens et les rebondissements sont servis avec un humour souvent hilarant. 

Le public ne s’y trompe pas qui a reçu avec enthousiasme ce premier roman d’un auteur qui vit à Bastia. Mais le roman, comme son héros, a plusieurs faces. Il masque derrière le rire la satire sociale.

Présentation du livre par l’éditeur

Tout a commencé avec ce jeune homme en mal de précision horaire. Pourquoi l’avais-je assassiné ? Je n’en sais toujours rien aujourd’hui. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris, j’ai eu un trou noir… et tout ce genre de choses que l’on dit devant un juge, aux Assises. Sauf que moi, devant un juge, je n’y suis jamais allé. Puisqu’un autre y est allé à ma place. Un pauvre type, comme on dit. Un type qui n’a pas su se défendre…

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Francis AIQUI

Artiste de théâtre contemporain, Francis Aïqui est directeur du centre culturel l’Agha à Ajaccio. Il présentera sa pièce de théâtre, éditée aux éditions Albiana, Les Hospitalières.

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Alexia ANGELI

Alexia Angeli est écrivaine. Pour le Projet Décaméron de la maison d’éditions Albiana, elle a réalisé trois textes : Le Mur, La Maison du poète et A la croisée des non-lieux, co-écrit avec Jean-Pierre Santini. Aux éditions A Fior di carta, elle a publié Le Chemin des immortelles.

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Frederic ARIBIT

Frédéric Aribit est né à Bayonne en 1972. Il vit entre Itxassou et Paris. Professeur de Lettres, il enseigne au Lycée Jeannine Manuel, établissement créé par une Résistante, en 1954, et qui est réputé pour la qualité de son enseignement bilingue et ses valeurs humaines. L’auteur, qui a grandi au Pays Basque, a suivi des études supérieures à Paris. Il a obtenu un doctorat de Lettres et il est reconnu comme un spécialiste du surréalisme. Frédéric Aribit est aussi musicien: tromboniste et bassiste. Il écrit également de nombreux articles dans des revues universitaires en France et à l’étranger. Dès 1997 il publie des nouvelles qui obtiennent le Prix de la nouvelle de L’Oeil Sauvage ainsi que le Prix de la Ville de Bayonne.

A lire aussi : Renouer avec la langue de Janine Vittori

Frédéric Aribit, Georges Bataille, Le vif du sujet, Paris L’Harmattan, 2012.

Comprendre Breton, Essai graphique, Avec Eva Niollet, Paris, Max Milo, 2015.

Trois langues dans ma bouche Paris, Belfond, 2015.

Le mal des ardents, Paris, Belfond, 2017.

Et vous m’avez parlé de Garry Davis, Paris, Anne Carrière, 2020.


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Julien BATTESTI

Julien Battesti est l’auteur de L’Imitation de Bartleby, publié dans la collection L’Infini des Editions Gallimard. Il s’agit de l’histoire d’un jeune étudiant, lecteur de Melville, qui tombe sous la fascination d’une vidéo de Michèle Causse, traductrice de Melville. Il s’ensuit une recherche pour concilier les trois destins du livre, celui du narrateur, de Bartleby et de Michèle Causse. Prix Musanostra 2020.

A lire aussi : Josyane Savigneau présente L’Imitation de Bartleby

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Guidu BENIGNI

Guy Benigni est né en 1931 à Marseille. C’est un poète et auteur de romans pour la jeunesse. Cet ancien militaire est un amateur de sculpture et un passionné d’histoire et de chevaux. Il a écrit des paroles de chansons pour les groupes I Muvrini et Diana di l’Alba. Il a également écrit de nombreux ouvrages tels que Amadeu u Turchu publié en 2002 aux éditions Albiana avec lequel il obtient le Prix du livre Corse et L’Affreschi di a Santa Trinita qui est roman historique publié en 2013 et avec lequel il obtient le Prix des Lecteurs Corse. Il est également l’auteur de La petite encyclopédie du cheval en Corse, de Babbò… ou l’enfant retrouvé, de Favule, de Ieiettu, de Mitulugia, de Quattru cantate gialle, et de U viaghju di a « Fortunate » aux éditions Albiana. L’œuvre Ieiettu a été traduite en italien par Gianni Repetto et sert même de support d’étude pour les étudiants. Il a récemment traduit L’enfer, de Dante , en corse et vient de publier sa dernière oeuvre aux éditions A fior di carta

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Claire BEREST

Après avoir démissionné de l’éducation nationale, Claire Berest publie son premier roman Mikado à 27 ans. Prix Femina de l’essai pour son livre Gabrielle, co-écrit avec sa soeur Anne Berest, elle a publié au éditions Stock Rien n’est noir, son dernier roman, consacré à Frida Kahlo.

A lire aussi : Frida et Diego

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Francis BERETTI

Doyen de l’Université de Corse, agrégé d’anglais, Francis Beretti est spécialiste de l’image de la Corse dans la littérature anglaise du XVIIIe siècle. Il viendra présenter le dernier ouvrage qu’il a co-dirigé avec Didier Rey et Antoine-Laurent Bindi, Histoire du cyclisme en Corse, publié aux éditions Piazzola

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Bernard BOUQUET

Auteur de polar, cet ancien professeur agrégé de lettres du lycée Fesch à Ajaccio s’est illustré avec 4 romans .

« Bertrand , la quête » (Éditions APL)
« Une seconde vie » (Éditions APL,Grand prix de l’Académie Normande de lettres).
« Le voile de la mariée »(Éditions Ancre latine-Corsicapolar,2018).
« La tour d’Omigna » (Corsicapolar 2019).


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Alain CADEO

Premier Prix Marcel Pagnol pour Stanislas, Alain Cadeo vient de publier Mayacumbra aux éditions La Trace.


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Jean CARDI

Jean Cardi est éleveur en Corse. Cet ex syndicaliste est très impliqué dans la défense de sa terre et du statut des agriculteurs qu’il juge livrés à eux-mêmes. Il présentera son ouvrage, Les Prédateurs.

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Xavier CASANOVA

Après Codex Corsicae aux éditions A Fior di carta, Xavier Casanova publie, avec Petr’Anto Scolca, une anthologie de Pastiches et de Corstiches.

Cecilia CASTELLI

Cette jeune romancière ajaccienne a publié Mollusque au Serpent à plumes et tout récemment Frères Soleil dont l’action se passe entre le Valinco et Ajaccio (éditions Le passage).

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Claire CECCHINI

Claire Cecchini est éditrice aux éditions Materia Scritta. Elle est aussi la fondatrice de la revue Fabulla et l’organisatrice du festival LittOral, qui se déroule chaque année à Propriano.

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Stefanu CESARI

Enseignant à Bastia, Stefanu Cesari est aussi poète. Son dernier recueil, Bartolomeo in Cristu, publié aux éditions Eoliennes, a obtenu le Prix Louis Guillaume, La Prix du Livre corse, Le Prix de la CDC et le Prix Musanostra.

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Astrid CHAFFRINGEON

Astrid Chaffringeon est enseignante et auteure. Elle a publié avec Claire Morel aux éditions Eléments de langage Chambre avec vue. Son dernier ouvrage, Je ne chasse pas sur mon territoire, à paraître en automne.

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Hervé CHEUZEVILLE

Hervé Cheuzeville est l’auteur de Kadogo, enfants des guerres d’Afrique centrale (L’Harmattan, 2003), de deux recueils de chroniques publiés par les éditions Persée et de Au fil des chemins (Edilivre, 2013). Après un premier tome consacré à six pays d’Asie, paru en novembre 2015, un second tome Des Royaumes méconnus a été publié chez Edilivre. Nouveaux prêches dans le désert, son dernier ouvrage, est publié aux éditions Vincentello d’Istria.

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Jean CHIORBOLI

Professeur à l’Université de Corse, Jean Chiorboli est linguiste. Auteur du Corse pour les nuls, il a également publié aux éditions Albiana La Légende des noms de famille et Langue corse et noms de lieux.

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Olivier COLLARD

Amoureux de la nature, il découvre la Corse l’année de ses 18 ans. Il vit désormais à Bastia et se consacre à l’écriture. A ce jour, il a publié une douzaine d’ouvrages dans des registres variés : roman noir social, fantasy et nouvelles humoristiques. (U Corsinu)

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Robert COLONNA D’ISTRIA

Robert Colonna d’Istria est né en 1956 à Marseille. Sa famille est originaire de Petretu-Bicchisanu. Journaliste il écrit aussi bien pour des titres nationaux tels que Le Figaro et Le Point ou pour des magazines insulaires tel Corsica. Essayiste, il est l’auteur de très nombreux ouvrages sur l’Histoire dont: 

Histoire de la Corse – Éditions Texto -1995

La Corse au XIXe siècle– Éditions  France Empire-1998

Corse et Histoire de La Provence– Éditions France Empire- 2000

Histoire de La Savoie– Éditions France Empire- 2002

Robert Colonna d’Istria est également spécialiste de Georges Bernanos . En 1998 il a  publié, toujours aux Éditions France Empire auxquelles il va rester fidèle:

Bernanos , Le prophète et le Poète.

Journaliste, essayiste, historien, l’auteur est aussi romancier. En 2018 il est distingué par Le Prix du livre corse pour:

Une famille corse – 1200 ans de solitude dans la collection Terre Humaine Plon.

Et en 2020 son dernier roman, La femme qui voulait écrire des romans d’amour, paraît chez la très belle maison d’édition Matteria Scritta. Cet observateur de la vie politique corse est un écrivain prolifique et passionnant.

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Michele CORROTTI

Michèle Corrotti est née à Sartène, elle a enseigné au lycée de Bastia les Lettres classiques, puis le cinéma. Elle est fondatrice et présidente d’Arte Mare, festival du film et des arts en Méditerranée. Michèle Corrotti est à l’origine du Prix Ulysse décerné à un premier roman et à l’ensemble d’une oeuvre. Peintre, elle est également l’auteur de romans historiques en collaboration avec Philippe Peretti. Elle a publié un livre pour les enfants.

SES ŒUVRES

  • Les Mauvais Sujets, Ajaccio, Piazzola, 2016.
  • Entre chien et loup, Ajaccio, Piazzola, 2014.
  • A scola di i casi addisperati, Bastia, Editions Eoliennes, 2017.

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Letizia COSIMI

Letizia Cosimi est née en 1979. Professeur des Écoles bilingues elle est animée par la passion de la poésie et par le domaine de l’enfance. Elle a composé plusieurs recueils de poésie en langue corse:

Core in Puesia, Barretali, A Fior di Carta, 2018

Da l’alma à la rima, Barrettali, A Fior di Carta, 2019

Ciriola, illustré par Patriziu Croce, A Fior di Carta.

Mais également des adaptations en langue corse de contes traditionnels:

A Bella è a Bestia Illustré par J-F. Gandon, Barrettali, A fior di Carta, 2018

A zitelluccia cù i fulminenti illustré par J-F Gandon, Barrettali, A Fior di Carta, 2018

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Pedru Felice CUNEO ORLANDUCCI

Né le 30 mars 1987 à Bastia, Pedru-Felice Cuneo-Orlanducci 
a déjà publié Les Rêveurs des deux tours aux Editions Colonna. Bilingue et poly-passionné, il est également coadministrateur du site littéraire Anima Cappiata et du blog des langues minoritaires Lingua 610. (Sources : Scudo)

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Jean-Pierre CRUCIANI

Jean-Paul Cruciani est auteur de polars. Son roman, 44 fillette, est publié aux éditions du Cursinu.

Présentation de l’éditeur

Janvier 1970. En charge d’une affaire de disparition inquiétante, le détective privé Jean-Toussaint Croce (ancien du 36 Quai des orfèvres) va devoir démêler les frasques d’un mari au-dessus de tout soupçon. À peine volage, mais sacrément combinard… Entre un chassé-croisé de la DST et de la STASI, cette intrigue digne d’un film de Lautner a pour toile de fond la guerre froide. Un polar à la fois captivant et truculent, qui plongera le lecteur au cœur de la diaspora corse à Paris. Avec l’ambiance, le mode de vie et la gouaille impayable des années 70.

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Josette DALL’ AVA-SANTUCCI

Ancienne cheffe du service de physiologie au groupe hospitalier Cochin à Paris, ancienne professeure à la faculté de médecine de Cochin-Port-Royal, Josette Dall’Ava Santucci est l’auteure Des Sorcières aux mandarines, aux éditions Calmann-Lévy, Vivre mince, mieux, plus longtemps aux éditions First.

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Xavier DANDOY de Casabianca

Xavier Dandoy de Casabianca est à la fois auteur et éditeur. Il a fondé les éditions Eoliennes. Son dernier ouvrage Quai Tino Rossi est édité aux éditions Colonna. Il est le fondateur de la revue Koan.

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François DE NEGRONI

François de Negroni est sociologue. Il a enseigné dans de nombreuses universités étrangères et françaises. Il s’est investi dans l’édition, notamment au Castor Astral, et à Materia Scritta, qu’il a co-fondée. Ses oeuvres souvent un brin provocatrices, comme Le Savoir-vivre intellectuel et Afrique fantasmes, lui assurent sa réputation de polémiste. Son dernier ouvrage, Un immense caveau, est disponible aux éditions Materia Scritta.

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Lisandru DE ZERBI

Lisandru de Zerbi est professeur de corse en Haute Corse ; il est l’auteur du recueil Messe è Santi nustrali, paru en 2017 aux éditions Le Bord de l’eau, dans la collection Spondi

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Paul DESANTI

Paulu Desanti est né en mai 1968 à Pitretu è Bicchisgià. Il est professeur de lettres et aussi de langue et culture corses. Il enseigne à l’université de Corse. Il a travaillé sur le poète Marcu Angeli, a présenté une thèse sur la littérature corse de l’entre-deux-guerres. Il a publié romans et nouvelles, chez Albiana,souvent dans une veine satirique.

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Marie-Paule DOLOVICI

Marie-Paule Dolovici vit à Bastia où elle enseigne. Sa première publication s’intitulait Ribella , recueil de nouvelles qui date de 2013.Sa passion pour l’histoire l’a amenée à publier deux romans La fille de l’aube, paru en 2017, L’enfant de la nation, sorti en juillet 2018. Ils mettent en scène Pascal Paoli et la société corse du XVIIIe siècle.


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Cecce FERRARA

Originaire de la région de Sartène, Ceccè Ferrara est auteur et éditeur. Il a fondé la collection Spondi aux éditions Le Bord de l’eau. Il est l’auteur du recueil A Fanga è l’oru. Il a collaboré à Paroles en noir et blanc avec Norbert Paganelli et Alain di Meglio.

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Martine FERRARI

L’auteure, originaire de Ponte-Novu, est née à Bastia où elle réside aujourd’hui. C’est auprès de sa mère qu’elle a rencontré la lecture qui danse et qui raconte. Elle a suivi son premier cycle scolaire au collège de Moltifao, puis ensuite sa scolarité au Lycée Giocante de Casabianca. Son livre, Emotions, est disponible aux éditions A Fior di carta.

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Jean-Pierre FLEURY

Jean-Pierre Fleury est né en 1943 à Granville. C’est un écrivain, un producteur et un réalisateur français. Il fait ses premiers pas à la télévision en 1972 après avoir été marin pêcheur à Granville puis bûcheron en Sologne. D’abord assistant de production puis journaliste, il fait la connaissance de Pierre-André Boutang et de Pierre Shoendoerffer dont il devient l’assistant. Il réalise par la suite de nombreux documentaires avec Igor Barrère puis l’émission Histoires Naturelles, dont il est coproducteur et coréalisateur. Il crée également la chaine Seasons qui diffuse des programmes sur la chasse et la pêche.

Il est l’auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique tels que Histoires de saisons aux éditions Grasset, le Roman de mes chemins buissonniers aux éditions du Rocher, de Si les abeilles disparaissaient... aux éditions Alphée, Bestiaire Insolite, aux éditions Bourin mais surtout des ouvrages Oiseaux de Corse et Poissons de Corses publiés aux éditions Albiana.


Jean-Pierre Fleury anime l’émission Naturellement vôtre consacrée à la nature en Corse sur Radio Corse Frequenza Mora en compagnie de Jean-Pierre Acquaviva.


Jacqueline GUERRINI- GARCIA

Née à Bastia, Jacline Guerrini est professeur de philosophie. Elle a publié deux ouvrages :

U viaghju du Lulina , Bastia, Eoliennes, 2015.

Celui  qui croyait en Dieu,celle qui n ‘y croyait plus, Ajaccio, Albiana, 2016.

 « Il ne s’agit pas ici d’un dialogue cousu de fil blanc où l’un sert de faire valoir à l’autre qui mène l’entretien, mais d’une vraie conversation entre celui qui croyait, prêtre du diocèse d’Ajaccio, et celle qui ne croyait plus, professeure de philosophie. Il ne s’agit pas non plus d’un rapport de forces où chacun est obligé de s’enfermer dans son rôle, mais d’une libre conversation qui s’interrompt, puis rebondit sur un autre sujet, et dont on pressent qu’elle est interminable. Dans cet exercice passionnant, chacun essaye de se mettre à la place de l’autre et tout compte, le dit comme le non-dit. » (Nathalie Sartoux-Lajus)


Francis GUTHLEBEN

En parallèle à une vie dans les médias (journaliste, rédacteur en chef, directeur des programmes au sein de France Télévisions), Francis Guthleben est auteur. Lorsqu’il était enfant, les livres son oxygène, aujourd’hui ils sont ce qu’il appelle « un supplément de vie».

Après la rédaction de livres d’investigation, il s’est résolument tourné vers l’écriture romanesque. Son dernier ouvrage, paru en décembre 2019, s’intitule : Ces mille jours pour commencer à être père. Il y a décrit, à la manière d’un carnet de route, l’aventure de la parentalité du point de vue du père.

Francis Guthleben partage sa vie entre son Alsace natale et sa Corse de cœur. Il a notamment consacré une nouvelle à la Citadelle de Bastia, intitulée  Un parfum d’immortelle, paru en 2017 dans un ouvrage collectif Celles d’un soir, paru aux Editions Atine Nenaud.

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Pierre JOURDE

Écrivain, professeur d’université et critique littéraire, Pierre Jourde est l’auteur de La Première Pierre, Winter is coming, ou encore La Littérature sans estomac. Son dernier roman, Le Voyage du canapé-lit est publié aux éditions Gallimard. Pierre Jourde a aussi co-dirigé avec André Guyaux l’édition de la Pléiade consacrée à Joris-Karl Huysmans

À lire aussi : La lettre ouverte à Pierre Jourde par Catherine Vincensini

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Katerina KOVANJI

Katerina Komanji est une chanteuse lyrique originaire de Saint Petersbourg qui s’est éprise de chants corses, découverts par son mariage avec un corse d’Alesani. Elle a choisi d’interpréter des chants corses traditionnels dans son album Corsica Lyrica qu’elle présente en ce moment

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Général Vincent LANATA

Vincent Lanata est né en 1935 à Bastia. En 1955, il rentre à l’École de l’air à Meknès. À partir de cette date son parcours décline les titres de chef, commandant, chef d’état major, général, inspecteur général des armées. Une ascension professionnelle qui le conduit à occuper des fonctions prestigieuses au sein du Ministère des Armées. Vincent Lanata a également eu des responsabilités dans les domaines de l’Industrie et de la politique. Le général Lanata est aussi un passionné d’Histoire.

Les jours de mai qui ont fait l’histoire de France, Paris, Odile Jacob, 2018.

Dans cet ouvrage il remonte le cours des siècles pour analyser les faits importants qui se sont déroulés au mois de mai, d’Hugues Capet en 987 à mai 68. Une approche inédite de l’histoire de France.

Trajectoires ou les chemins d’une vie, Ajaccio, Editions Scudo, 2020.

Il s’y présente comme un témoin privilégié de notre époque. Il joint à son autobiographie une série de six nouvelles écrites pendant le confinement.

De l’histoire la plus ancienne remontant à la fin du premier millénaire jusqu’à celle brûlante du début du troisième millénaire c’est en effet une trajectoire passionnante.

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Anouk LANGANEY

Enseignante, Anouk Langaney est l’auteure de Cannibal tour et de Même pas morte, deux polars particulièrement remarqués, publiés chez Albiana. Son dernier ouvrage, Le Temps des hordes, toujours aux éditions Albiana, raconte comment un groupe d’adolescents tente de surmonter les différentes catastrophes écologiques qui frappent la ville d’Ajaccio en 2036.

Roman d’anticipation, le récit prend la forme d’une véritable fable. Derrière ce récit à plusieurs voix, c’est une réflexion passionnante sur le futur de la ville qui est présentée au lecteur. Par le détour de la fiction, elle invite le lecteur à se saisir de l’urgence qui menace son habitat.

– Anouk Langaney, Le Temps des hordes, Ajaccio, Albiana, 2020.
Cannibal Tour, Ajaccio, Albiana, coll. Nera, 2014.
Même pas morte, Ajaccio, Albiana, coll. Nera, 2013.

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Marie-Michèle LEANDRI

Marie-Michelle Leandri, vit et travaille entre la Corse et l’Inde. Elle construit une oeuvre singulière qui mêle culture, traditions corses et spiritualité indienne. Elle a publié chez le même éditeur Lève-toi et va (2012) et La Nomade ou le goût du chemin (2015). Son dernier ouvrage Faustina. Du chaos à l’étoile, est disponible aux éditions Le Bord de l’eau dans la collection Spondi.

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Jean-Luc LUCIANI

Publié aux éditions Alain PiazzolaMusa chí parte da Corscia est un magnifique hommage à la poésie niulinca. Il s’agit d’une oeuvre patrimoniale, dédiée à la région de l’auteur, et d‘une oeuvre de recherche précieuse sur la poésie corse. Prix Musanostra.

A lire aussi : L’interview de Jean-Luc Luciani, Prix Musanostra 2020

Jean-Luc Luciani, au sujet de sa démarche d’auteur : « Je dis souvent qu’en cherchant du passé j’ai trouvé du présent, et même de l’avenir, puisque sans ma recherche de poésies « du passé », certains textes n’auraient jamais été écrits ! En outre, je me suis intéressé au regard porté par les gens du cru sur ces poésies, et il m’est apparu que leur lecture n’était que très peu esthétique ou littéraire. Cela m’a permis de comprendre que les auteurs, souvent des bergers, traduisaient en quelques vers leur vision du monde, de la vie, ou racontaient en poésie les événements qui leur semblaient marquants ».

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Danièle MAOUDJ

Enseignante à l’Université de Corse, Daniele Maoudj est poète et essayiste. Elle participe à de nombreux recueils de textes, comme Mémoire(s) de corse. Elle est surtout l’auteure d’une importante oeuvre poétique dont le dernier, L’Eau des ténèbres, est disponible aux éditions Colonna.

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Nicolas de Mar-Vivo

Linguiste, Nicolas de Mar-Vivo est polygraphe. Il est membre du Collectif des premières personnes du singulier. Il est l’auteur de Paroles dégelées, recueil paru chez éléments de langage en 2014. Il vit, lit, écrit à Bruxelles.

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Dominique MEMMI

Dominique Memmi est l’auteure d’une oeuvre littéraire considérable. Prix du Livre insulaire pour Retour à Mouaden, elle est aussi connue pour ses albums adressés à la jeunesse, Les contes du potagerLes Détectives du potager, ou encore son guide de voyage, La Corse insolite et secrète, aux éditions Jonglez. Son dernier roman, Le Voyage de la fanfare, racontait le voyage d’une troupe corse dans l’empire de Bokassa. 

A voir aussi : La présentation de La Corse insolite et secrète par Gérard Guerrieri

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Rémy MOLINARI

Artiste inclassable, amuseur public, chroniqueur, dessinateur de presse et grand voyageur : on se demande comment ce touche-à-tout qui ne tient pas en place a pu rester confiné 55 jours et réaliser cet ouvrage, seule fenêtre ouverte vers l’humour et la liberté dans un monde à l’arrêt.

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Philippe MONCHO

Auteur compositeur, interprète Philippe Moncho est un guitariste atypique et multiculturel. Il a publié un roman Lelo et Lula aux éditions Les orfèvres et continue à célébrer avec littérature et musique la beauté de la Méditerranée.

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Paule ORSONI

Paule Orsoni est née à Bastia. Professeure de philosophie à la retraite, conférencière, écrivain, elle viendra présenter et dédicacer son dernier ouvrage Les œufs mimosa, publié aux éditions Le Bord de l’eau, dans la collection Spondi. Le livre se présente comme le récit d’une corse, à la fois nomade et enracinée, qui porte sur son île un regard bienveillant et passionné. Elle parle de ses rencontres, dessine une histoire du temps présent et annonce son retour en Corse.

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Aurélien ONIMUS

La Blockchain, une révolution dans l’immobilier. La technologie qui va bousculer les codes et usages du secteur – Editions Eyrolles

Construite autour de la promesse de sécurité, d’inviolabilité et de rapidité des échanges, la Blockchain – habituellement cantonnée à la finance et aux cryptomonnaies – intéresse aujourd’hui de nouveaux secteurs de l’économie. Dans le domaine de l’immobilier, son usage s’avère prometteur : elle va permettre de se passer d’intermédiaires, de faciliter la gestion de patrimoine ou le montage financier d’opérations… L’ouvrage met en lumière les avantages considérables de la Blockchain appliquée à l’immobilier, tout en questionnant ses limites. Il est enrichi de cas d’usages concrets d’entreprises ayant déjà recours à cette technologie et de témoignages de professionnels du secteur (notaires, agents immobiliers, fondateurs de startups innovantes [PropTech]…).


Le Monde après la Blockchain ce qui se cache derrière le Bitcoin Auto édition


Ne vous êtes-vous jamais demandé en quoi le Bitcoin était une révolution ?Cet ouvrage vous donne la réponse. Il décrit l’émergence d’une nouvelle technologie appelée « Blockchain » -née du célèbre Bitcoin-. Ce livre est destiné aux personnes sensibles à l’innovation technologique mais aussi aux changements économiques et financiers qui se produiront dans la prochaine décennie.Après lecture de cet ouvrage vous comprendrez pourquoi il existe deux mondes bien distincts : celui d’avant la création du Bitcoin, celui d’après la Blockchain.Le monde après la Blockchain, ce qui se cache derrière le Bitcoin vous ouvrira les yeux sur les conséquences multiples de l’émergence de cette technologie. Vous deviendrez un « sachant » de l’économie de demain ou devrait-on dire plutôt, d’aujourd’hui…

Portrait de l’auteur

Aurélien Onimus est major de promotion 2018 de l’Inseec Grande École Paris et de l’Inseec Start-Up Factory San Francisco 2017. Il est certifié en Design Thinking à l’Executive Program du MIT en 2020. Il a été manager de projets dans le secteur de l’aménagement foncier et de la promotion immobilière. En 2019, il a fondé Manager l’innovation, un cabinet d’innovation qui accompagne start-up et entrepreneurs dans l’élaboration et le développement de leur offre. Il travaille actuellement, au sein de son cabinet d’innovation, au potentiel développement d’une offre technologique combinant l’immobilier et la blockchain. Il a 3 ouvrages sur la blockchain à son actif. 

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Pascal OTTAVI

Pascal Ottavi est, après avoir été instituteur de 1976 à 1988, professeur de langue corse à l’université de Corse, auteur de manuels pédagogiques, conseiller pédagogique en langue régionale, formateur en langue et culture corses à l’IUFM de Corse de 1996 à 2005, militant culturel, littérateur et poète. Il a publié de nombreux articles scientifiques. Il est docteur en sciences de l’éducation. Le bilinguisme dans l’école de la République ? Le cas de la Corse. est issu de sa thèse de doctorat en Sciences de l’éducation, soutenue en 2004 à l’université de Corse. (Source : Albiana)

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Christian PIERACCINI

Enseignant habilité en langue corse, directeur de l’école maternelle de Toga à Bastia, Christian Pieraccini a un engagement fort pour l’éducation, la langue corse, le respect de la vie animale et de l’environnement. Sa méthode d’apprentissage a fait ses preuves tout au long de son parcours pédagogique. (Texte extrait des Editions clémentine)

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David PIETRI

David Pietri vit à Propriano. Son premier roman, Le Jour où Napoléon rencontra Michael Phelps, est publié aux éditions Le Bord de l’eau dans la collection Spondi.

Présentation du livre

Inceste. Insexte. La vie du narrateur, qui n’emploie jamais ce mot (inséminé dans le texte), mais passe le texte (les Essais) au crible de la grammaire, se situe entre la faculté de Corte où, doctorant en littérature, ce dernier prépare une thèse sur Montaigne et le quartier des Salines où il vit reclus en lui-même, convaincu que l’image qu’il a de l’autre et des autres est conforme à la réalité. Tout a basculé dans l’entrebâillement d’une porte que ni la mère ni le fils ne pourront, peut-être, jamais refermer… Misère sociale, économique, culturelle, l’auteur dresse le portrait d’une Corse « assignée à résidence » dans un huis clos étouffant.

Maryline Paoli

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Marie-Madeleine POLI BONIFACI

Enseignante en lettres, Marie-Madeleine Poli-Bonifaci est l’auteure du roman Sorte ingrate aux éditions A Fior di carta. Depuis, elle a fait paraître un autre roman, Matre Tirannu, chez le même éditeur.

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Francesca QUILICHINI

Francesca Quilichini est journaliste et enseignante. Son goût pour la littérature et l’histoire l’a amenée à publier l’histoire d’une infirmière qui a soigné de nombreux Corses durant la Première Guerre mondiale, L’Infirmière des blessés corses de la Grande Guerre aux éditions Scudo.

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Jean-Michel RAFFALI

Jean-Michel Raffalli est un auteur bastiais qui  vit en Corse du sud ; il écrit depuis 20 ans

Il est l’auteur de nombreux textes courts et a participé à des moments éditoriaux collectifs.

Nous retiendrons particulièrement ses deux dernières œuvres, parues en février et novembre 2019, deux volumes d’une série au titre évocateur In lux limine

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Elodie ROJAS-TROVA

Elodie Rojas-Trova est née à Nice en 1985. Affectionnant l’écriture depuis l’enfance, c’est en 2012 qu’elle se lance en publiant son premier ouvrage. Poèmes, nouvelles, romans, elle privilégie les textes courts et intenses. Son style mélodieux et imagé sert des thématiques telles que l’exil, l’enfance ou encore la quête de liberté. Un sixième ouvrage Les Corbeaux Migrateurs sortira au printemps 2021. En attendant vous pouvez retrouver l’auteur lors d’ateliers d’écriture qu’elle anime régulièrement au Couvent Saint-François d’Ampriani en Haute-Corse.

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Jean-Francois ROSEAU

Jean-François Roseau a publié des ouvrages très remarqués par la critique. Après Au plus fort de la batailleUne comédie à la française et La Chute d’Icare, Prix du Livre corse et Prix François Mauriac de l’Académie Française, Jean-François Roseau revient avec La Jeune Fille au chevreau aux éditions de Fallois.

A lire aussi : L’Interview de Jean-François Roseau réalisée par Kévin Petroni

Réécrire Pygmalion

Son quatrième roman, La Jeune fille au chevreau, publié aux Editions de Fallois, est un roman d’apprentissage aux heures tragiques de la seconde guerre mondiale. Durant l’occupation, à Nîmes, un jeune homme de quinze ans tombe amoureux d’une statue. Quelques années plus tard, il rencontrera celle qui avait servi de modèle : une femme d’une trentaine d’années, entourée de collaborateurs, qui n’échappera pas à l’épuration en dépit des services rendus à de nombreux Nîmois. A partir d’une réécriture du mythe de Pygmalion, récit antique d’un sculpteur tombé amoureux de sa statue et de celle-ci devenue femme, l’auteur plonge le lecteur dans une époque trouble où l’allégresse de la Libération céda parfois devant la lâcheté de la vengeance. Récit d’une éducation sentimentale, La Jeune Fille au chevreau est le portrait d’une femme face à la fureur des foules.

Jean-François Roseau, au sujet de La Jeune Fille au chevreau 

«  Le « vrai » Pygmalion, celui d’Ovide, partage avec le personnage de La Jeune fille au chevreau, un même rapport craintif et fuyant à la réalité. Il la rejette pour mieux se réfugier dans un idéal esthétique qui finalement prend forme, se réalise, comme si le rêve, la foi ou l’imagination avaient précisément le pouvoir de faire advenir un réel attendu. L’art, le mythe ou la littérature agissent sur le réel, ne serait-ce qu’en suscitant des vocations et en modifiant le regard que l’on porte sur lui.

C’est peut-être une observation banale, mais les exemples sont nombreux. Icare offre un modèle à Preziosi [aviateur corse des forces françaises libres, tombé en Russie en 1943]. Pygmalion est un modèle pour l’artiste en général et pour mon personnage en particulier… Narcisse, à l’inverse, fait figure de contre-exemple et nous invite à l’humilité. La mythologie, la littérature, les contes de fées, et jusqu’aux histoires de familles (qui parfois tiennent du mythe) sont un réservoir de récits et de références grâce auxquels nous construisons nos vies ».

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Sampiero SANGUINETTI

Sampiero Sanguinetti, journaliste et homme de télévision depuis plus de trois décennies, est l’un des pionniers de la télévision régionale en Corse et l’un des principaux promoteurs de « Via Stella », la télévision insulaire diffusée par satelite. 
Il fut aussi le rédacteur en chef pour la France de l’émission Mediterraneo, une coproduction méditerranéenne unique en son genre. Il est l’auteur de deux essais sur l’exercice du métier de journaliste à partir de ses propres expériences professionnelles, dont Les jours d’un témoin, 2002). (Source : Albiana)

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Jean-Pierre SANTINI

Jean-Pierre Santini, enseignant à la retraite, vit à Barettalli où il a fondé les éditions A Fior di carta. Depuis des décennies, il publie des ouvrages liés à la culture corse, en corse et en français. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, des essais et des romans, comme L’Ultimu, Nimu, Corsica clandestinu. Un ouvrage collectif, intitulé Lire Santini, est publié aux éditions A Fior di carta.

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Gilles SANTUCCI

Gilles Santucci est l’auteur du Temps du doute, aux éditions Maïa.

Présentation du livre par Nathalie Nadaud-Albertini

Un bruit sourd au sol, le léger frémissement d’un buisson par une nuit sans lune lors d’un parachutage d’armes en 1943 dans les montagnes corses et le destin prend un autre tour. Un homme, Ange-Mathieu, a cru voir son ami, Étienne, jeter une sacoche dans le maquis. Incrédule, incertain de ce qu’il va vu, il préfère garder le silence, mais le doute a des doigts de velours. Il ne se fait pas serre, il frôle les consciences, effleure les destins, leur donne une pichenette et les change à jamais.

Tout d’abord parce que l’amitié entre les deux hommes ne sera plus la même. Elle se fera défiance d’un côté, incompréhension de l’autre. Plus tard, ce seront leurs enfants, Stella et Dominique, qui en feront les frais. Sans le doute, ils seraient déjà mariés. Cependant le doute est là, il ouvre le destin de Dominique sur les tentations d’ailleurs que représente Chantal, une jeune femme rencontrée en Algérie partie vivre au Canada. Et voilà Dominique qui envisage une autre vie, celle d’un autre, celui qu’il aurait pu être si… autant que celui qu’il pourrait être si… Autrement dit, le doute encage et libère les destinées dans le même mouvement.  

Le Temps du doute de Gilles Santucci, c’est également l’histoire de la guerre, pas une guerre en particulier, la guerre en général, avec son cortège de malheurs et de misères humaines, d’exactions et de cruautés. La guerre comme une face monstrueuse et déformante de l’être humain qui explore sa version sombre. L’action se déroule dans les tranchées de Verdun et dans le djebel algérien, mais peu importe en réalité. Quels que soient l’année, l’endroit et les clans en présence, l’histoire est la même. Celle des êtres qui souffrent et se perdent dans l’horreur. Qui tant bien que mal survivent à la destruction justement parce qu’ils sont humains. Alors, sur la toile sombre et sanglante de l’Histoire éclatent des tâches de lumière, jetées là par un peintre qui veut éblouir le lecteur de la beauté de ce qui fait aussi l’être humain. La force de l’amitié, l’amour, la famille, les petits bonheurs quotidiens, le charme d’une rencontre, le bonheur d’un lieu à l’atmosphère chaleureuse et envoutante. La vie plus forte que tout.

Le Temps du doute, c’est donc avant tout un récit qui travaille sur le clair-obscur de l’être humain, où tel un équilibriste, chaque personnage marche sur son fil, oscillant entre ombre et clarté.

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Louis SCHIAVO

Né en 1949, Louis Schiavo est une figure bastiaise incontournable. son slogan « une morue offerte pour tout tableau acheté » résonne comme un manifeste surréaliste plein d’humour et de poésie. « Il est ce créateur infatigable, passionné et passionnant, toujours en phase de recherche et de renouvellement. Sa culture musicale est encyclopédique et ses histoires sont constellées des très grands artistes, peintres, sculpteurs et musiciens, qui ont fait partie de sa vie. Bastia et la Corse, partout cachées dans ses symphonies picturales, furent l’une des pistes directrices de sa peinture  » (Jean-François d’Abouchar).

Il a exposé ses peintures en Europe et en Orient. Passionné de jazz, il assure aussi des conférences, il réalise aussi des couvertures de livres pour des chanteurs, des philosophes, comme Michel Clouscard ou Stanislas Adotevi. Il a écrit dans la revue Musanostra, et a réalisé la couverture de la revue.

Louis Schiavo, Claire Décongelée, Bastia, Matteria Scritta, 2020.

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Petr’Anto SCOLCA

Né le 14 février 1966 à Scolca, Petr’AntoScolca est écrivain.  Il écrit aussi bien des romans que des nouvelles sur la Corse, mais aussi des pièces de théâtre et de la poésie. Il est le traducteur de Pasquale Paoli et de Guerrazzi.

Petr’Anto Scolca, Pulitichella et autres histoires qu’il ne faut pas dire, Ajaccio, Albiana, 2009.

Sentimental Motel, Ajaccio, Albiana, 2011.

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Pia STREGA

PIA Strega ne se veut pas écrivain, mais juste auteur de ce qu’elle produit.  Elle s’approprie de sombres émotions puis les transforme en rêves réparateurs et poétiques. On la dit sorcière car après une vie dans l’agglomération toulonnaise où elle y a soigné les arbres, elle choisit le retour aux sources, dans sa vallée sauvage en Corse, près d’un cimetière, et entourée d’animaux.

Ces premiers écrits sur les réseaux sociaux, après son amitié magique avec un renard blessé, sont encouragés. Elle franchit le pas grâce à Daniel Bombert, toulonnais d’origine corse, fondateur des éditions Modernités Latines, avec Trois Contes du Cruzzini, des contes pour grands, imaginés dans l’esprit des veillées. Puis avec « la Maison du Maquis », toujours avec la même maison d’édition toulonnaise elle affronte les destins humains avec simplicité et gravité, inspirée par les thèmes de la transmission, la rigueur de la vie sans concession, le secret et l’engagement. 

Daniel Bombert considère le portrait à la fois aigu et chaleureux : « Avec la sincérité de l’instinct, PIA strega décrit le temps long humain du Cruzzini. Elle s’inscrit dans la tradition de ces montagnes qui ont produit beaucoup d’écrivains. Les atmosphères qu’elle nous livre ont des correspondances avec celles des grands romans de Marie Susini – à sa lecture reviennent notamment les ambiances de « La Fiera », dans leurs âpreté et justesse. »

Pour son dernier ouvrage, « L’histoire du milan corse », elle préfère à la solitude le travail collectif. Avec son amie et co-auteur Emel Hessger, la fille de la rade de Toulon, qui vit à La Seyne sur mer, elles retravaillent un texte que PIA avait dans ses tiroirs. Elles en font une fable déjantée qui invite à la rêverie. Emel Hessger illustre également ce livre par ses magnifiques œuvres graphiques,

Elles se jouent des mots et les font danser par le graphisme et la mise en forme de Delphine Guttierez. Le texte est enrichi par la traduction en corse de Ludovic Baris-Pezet. L’éditeur en est Jean-Jacques Colonna d’Istria, Édition du Scudo.

PIA strega et Emel Hessger travaillent actuellement sur un nouveau roman,« Les bonnes femmes partent comme des nomades », en recherche d’éditeur.

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Jacques THIERS

Agrégé de Lettres classiques, Professeur des Universités à l’Université de Corse, Jacques Thiers a publié de nombreux articles, romans, pièces de théâtre, chansons, depuis le début des années 80. Ses titres les plus célèbres sont A Funtana d’Altea, In corpu a Bastia, A Barca di a Madona, et des essais comme Papiers d’identité. Son dernier roman, Qual’hè chi hà tombu a Gilac ?, est disponible aux éditions Albiana.

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Paul TURCHI-DURIANI

Docteur en histoire à l’Université de Corse, Paul Turchi-Duriani écrit des textes pour des chanteurs. Il est aussi l’auteur avec Fabien Mariani de Pirru è Ricuccata et de Statuts particuliers aux éditions Albiana.

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Gilles ZERLINI

Nouvelliste et romancier, Gilles Zerlini, est né à Toulon et vit aujourd’hui près de Bastia. Sa première œuvre, Mauvaises nouvelles, publié en 2012, puis Chutes ou Les mésaventures de Monsieur Durand  (Materia Scritta, 2016), son premier roman, en font un écrivain à la vision cruelle et acérée d’une réalité serrée au plus près.
« Transformez les plages en restaurant, les places en foire les rivières en piscines, les quais en boîte de nuit. Offrez-leur votre amitié avant qu’ils ne partent, c’est toujours quelque chose de plus. Ne vendez pas votre âme, vous n’en avez plus, contentez-vous de manger leur merde » ( Mauvaises Nouvelles ). Son dernier ouvrage, Sainte Julie de Corse et autres nouvelles, inspiré de contes de son pays, porte comme le dit Jacques Fusina dans sa préface « une énergie bénéfique et un goût du merveilleux, comme une intéressante vivacité ».

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Les éditeurs

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Une librairie

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Partenaires

L’équipe

Présidente : Marie-France Bereni Canazzi.

Directeurs : Antoine-Marie CanazziKévin Petroni.

Membres de l’équipe : Audrey Acquaviva, Laure Antoni, Francis Beretti, Cristofanu Ciccoli, Sophie Demichel, Alain Franchi, Louis Garcia-Guerrini, Eugène Gherardi, Laëtitia Giannechini, Marion Houssin, Marianne Lalliman, Cynthia Lassey, François-Marie Lucchetti, André Martelli, Mathilde Mattei, Lucia Memmi, Isabelle Pasqualini, Anne-Marie Sammarcelli, Janine Vittori.

Festivals littéraires

Statinate : le compte-rendu

Les Statinate sont terminées depuis le 23 août. Néanmoins, nous avions envie de prolonger le plaisir en invitant les participants et les absents de ces journées à découvrir les photos et les vidéos inédites des Statinate millésime 2020.

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1er jour

Au clos Culombu, Lilia Hassaine et Jean-Marie Rouart présentaient leurs oeuvres, en compagnie des écrivains François-Henri Désérable et Jean-François Roseau.

Vidéos
Ouverture des Statinate par Marie-France Bereni Canazzi et Etienne Suzzoni
Jean-François Roseau présente l’oeuvre de Jean-Marie Rouart
Jean-Marie Rouart évoque sa vie et son oeuvre
Questions des lecteurs à Jean-Marie Rouart
Jean-Marie Rouart répond aux questions des lecteurs
L’écrivain François-Henri Désérable présente l’oeuvre de Lilia Hassaine
Lilia Hassaine présente son premier roman, L’œil du paon, aux éditions Gallimard
Lilia Hassaine répond aux questions du public
Lilia Hassaine répond aux questions des lecteurs
Photos

2e jour

Aussi, Au Domaine d’Alzipratu, Philippe Alessandri, Sylvain Prudhomme, Julien Battesti, Jean-Luc Luciani et Jean-François Roseau ont évoqué leurs oeuvres.

Vidéos
Marie-France Bereni-Canazzi interroge Philippe Alessandri sur son premier roman, Monsieur Anatole
Marie-France Bereni-Canazzi présente le premier roman de Philieppe Alessandri, Monsieur Anatole.
François-Henri Désérable interroge Sylvain Prudhomme, auteur de Par les routes
François-Henri Désérable présente l’oeuvre de Sylvain Prudhomme
Dominique Memmi présente les deux auteurs lauréats du Prix Musanostra 2020, Julien Battesti et Jean-Luc Luciani
Jean-Luc Luciani présente son essai, Musa chi parte da Corscia, aux éditions Alain Piazzola
Julien Battesti présente son premier roman, L’Imitation de Bartleby, aux éditions Gallimard
François-Henri Désérable interroge Jean-François Roseau, auteur de La Jeune Fille au chevreau
Jean-François Roseau présente son dernier roman publié aux éditons de Fallois
Photos

3e jour

Au Théâtre de verdure de Lumio, Jérôme Ferrari et Thierry de Peretti ont évoqué l’adaptation du roman de Jérôme Ferrari, A son image. Puis, notre marraine, Laetita Casta, a inauguré les Jardins qui portent désormais son nom en guise de clôture de ces jours littéraires.

Vidéos
Jérôme Ferrari et Thierry de Peretti évoquent l’adaptation filmique d’A son image, en compagnie de François-Henri Désérable et de Jean-François Roseau
Jérôme Ferrari et Thierry de Peretti réfléchissent à la transposition d’A son image, avec François-Henri Désérable et Jean-François Roseau
Photos

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Remerciements

Nous tenions à remercier toutes celles et tous ceux qui ont contribué à la réussite de ce festival.

Nos hôtes

Ce succès est avant tout celui d’Etienne Suzzoni, des équipes du Clos Culombu, de Pierre Acquaviva, des équipes du Domaine Alzipratu et de la Mairie de Lumio, Casa cumuna di Lumiu. Sans leur générosité, leur bienveillance et leur investissement, rien n’aurait été possible.

Nos membres et nos bénévoles

Nous remercions très chaleureusement Janine Vittori et André Martelli pour leur dévouement au quotidien. Ces journées leur doivent beaucoup. Nous exprimons aussi notre immense gratitude aux bénévoles qui ont donné au festival sa superbe, en particulier Maxime Vuillamier et Antone Sicurani.

Notre marraine et nos auteurs

Nous remercions infiniment la marraine des Statinate, Laetitia Casta, pour son intérêt et son soutien lors de notre festival.

Comment ne pas remercier les écrivains et les intervenants de ces rencontres ? Alors, un immense merci à François-Henri Désérable, Jean-François Roseau et Dominique Memmi pour la qualité de leur présentation. Ils ont empli ces rencontres d’intelligence, de finesse et d’humour. Un immense merci aux auteurs invités pour parler si brillamment de leurs œuvres : Jean-Marie Rouart, Lilia Hassaine, Philippe Alessandri, Sylvain Prudhomme, Jean-Luc Luciani, Julien Battesti, Jean-François Roseau, Jérôme Ferrari, ainsi que le réalisateur Thierry de Peretti. Ils ont rendu ces moments inoubliables.

Nos partenaires

Nous saluons aussi nos autres partenaires durant ces journées, Hôtel A Casa Di Mà et L’Escale. Carita, à Ile-Rousse.

Nous exprimons également notre reconnaissance envers les élus qui sont venus amicalement lors de nos rencontres. Nous adressons notre immense gratitude à la Cullettività di Corsica et à Culture Corse.

De plus, un grand merci aux rédactions de ViàTéléPaeseStampa PaeseCorse-MatinFrance 3 Corse ViaStellaCorse Net Infos, RCFM, d’avoir couvert ces trois journées avec rigueur et bienveillance. Merci à Rita Scaglia et à Bernardu Cesari.

Nos lecteurs

Enfin, merci à vous toutes et tous, lecteurs aguerris, simples curieux, qui avez suivi ces rencontres et avez bâti ce succès.

Nous vous disons à l’année prochaine, et d’ici là, nous vous laissons méditer cette phrase du divin buveur François Rabelais auprès de votre verre de Clos Culombu ou de Domaine d’Alziprato :

Jamais homme noble ne hait le bon vin !

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Presse

Presse écrite
Corse-Matin
Corse Net Infos
Radio
France Bleu RCFM

Le 18 août, Marie-Bronzini interrogeait notre présidente, Marie-France Bereni-Canazzi, sur les Statinate.

Le 21 août, Valérie Franceschetti interrogeait notre présidente, Marie-France Bereni-Canazzi, au sujet des Statinate.

Télévision
France 3 Corse Via Stella
ViàTelePaese

Télépaese a réalisé un reportage sur le Prix Musanostra, présenté par notre rédacteur en chef, Kévin Petroni, et les deux auteurs primés de cette éditions, Julien Battesti et Jean-Luc Luciani.

Telepaese a réalisé un reportage sur la clôture des Statinate. Laetita Casta, la marraine de notre festival littéraire, inaugurait les jardins Laetitia Casta en présence du maire de Lumio, Etienne Suzzoni.

 
 

Télé Paese présente l’esprit des Statinate, ainsi que les oeuvres de Jean-Marie Rouart et de Lilia Hassaine

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Equipe

L’équipe

Présidente : Marie-France Bereni Canazzi.

Directeurs : Antoine-Marie CanazziKévin Petroni.

Membres de l’équipe : Audrey Acquaviva, Laure Antoni, Francis Beretti, Cristofanu Ciccoli, Sophie Demichel, François-Henri Désérable, Alain Franchi, Eugène Gherardi, Laëtitia Giannechini, Marion Houssin, Marianne Lalliman, Cynthia Lassey, François-Marie Lucchetti, André Martelli, Mathilde Mattei, Lucia Memmi, Isabelle Pasqualini, Jean-François Roseau, Anne-Marie Sammarcelli, Janine Vittori.

Articles

Le grand dérangement : comment la Corse est devenue française ?

ARTICLE – Comment la Corse, terre de culture italienne, a-t-elle fini par adhérer à la culture française ? Jean Guy Talamoni nous présente Le Grand Dérangement, une anthologie de textes diplomatiques du XVIIIe siècle, publiée par les professeurs Eugène Gherardi et Didier Rey aux éditions Albiana et à l’Université de Corse.

Jean Duplessis-Bertaux, La Délivrance de la Corse, 29 Vendémiaire de l’an V

Une oeuvre de référence sur la francisation de l’île

Hè un opera di riferenza ch’elli anu publicatu issi dui insignanti di l’università di Corti. Stu testu, serebbe statu difficiule di fà lu esce vinti o trent’anni fà, quandu i ricordi di l’ultima guerra mundiale impedianu sempre i Corsi di parlà incù serenità di certi affari, è di stu periodu induve l’isula hè passata da u spaziu italicu à quellu di a civilisazione francese. Stu cambiamentu linguisticu è culturale hè analizatu da l’autori in tutte e so dimensione storiche è antropologiche. Perchè u prugettu francese hè statu di cunduce à una vera cunversione, cum’ella a ci face vede a citazione di Ambroise Mottet, procuratore generale in Bastia in u 1836, inserita in u testu : « La langue a sur les mœurs une influence manifeste. Tant que ce peuple parlera italien et il ne parle qu’italien, il ne sera français que de nom ». 

Une oeuvre actuelle

Gravure du XIXe siècle représentant Pascal Paoli et Napoléon Bonaparte : deux hommes, deux visions pour la Corse

Malgratu i mezi messi in ballu per sradicà e lingue taliana è corsa, ben chì l’isulani avessinu amparatu u francese, averà finalmente fiascatu, stu prugettu di cunversione. Accerta Fernand Ettori – citatu à a fine di u libru da D. Rey è E. Gherardi – chì dopu à dui seculi è più « la Corse n’est pas la Creuse ou le Loir-et-Cher ». L’opera discrive e differente tappe di a francisazione, ma dinù e resistenze ch’ella scuntrò. Al dilà di i fatti, l’interpretazione pruposta ghjè cunvincente assai. In particulare quand’ellu si tratta di l’idee sviate è razzialiste di certi cursisti, è chì l’autori facenu vede ch’elle s’appughjavanu st’idee, paradussalmente, nantu à u pensà puliticu francese di l’epica… 

A lire également : Le Mystère John-Antoine Nau

Aghjusteremu chì D. Rey è E. Gherardi anu ripruduttu in u so libru parechji testi impurtanti, per puntellà a dimustrazione. L’inseme custituisce un cartulare trimendu per mette in statu d’accusa l’autorità pulitiche rispunsevule di a situazione attuale di l’isula.

En savoir plus

Didier Rey, Eugène F.-X. Gherardi, Le grand dérangement. Configurations géopolitiques et culturelles en Corse (1729-1871). Anthologie, Albiana – Università di Corsica, 2013.

Evénements

La ville en fiction

Retour en photo sur l’événement La ville en fiction organisé par la ville de Bastia. Animé par Musanostra, autour de Sébastien Celeri, Anouk Langaney et Sébastien Spitzer, l’événement a voulu répondre à la question : comment la littérature est parvenue à anticiper les crises écologiques, sanitaires, politiques, que nous traversons ?

Un événement entre littérature et architecture

Le 28 juillet, la Mairie de Bastia, en partenariat avec Musanostra, vous invitait donc place Guasco à penser la ville en fiction. L’événement réunissait ainsi Anouk Langaney, Sébastien Spitzer et Sébastien Celeri. Sébastien Spitzer, finaliste du Prix Goncourt des lycéens, est auteur à la rentrée de La Fièvre, aux éditions Albin Michel. Anouk Langaney évoque dans Le Temps des hordes, aux éditions Albiana, un Ajaccio livré à une série de catastrophes. Sébastien Celeri, président du conseil de l’orde des architectes, a évoqué les excès du développement urbain de ces dernières années.

A lire aussi : Apéritif littéraire

Remerciements


L’association tenait donc à remercier chaleureusement Anouk Langaney, Sébastien Spitzer et Seb Celeri d’avoir si talentueusement participé à ces échanges. 
Nous remercions tout aussi chaleureusement l’ensemble des services de Cità di Bastia, et plus spécifiquement Bastia Cultura, pour leur sollicitation, leur disponibilité et leur engagement à nos côtés. 

Nous exprimons également notre gratitude aux lectrices et lecteurs.
Philippe Alessandri, Paul Turchi-Duriani, Laure Antoni, Antonia Luciani, Gérard Guerrieri, Patrizia Gattaceca, Thibault Sciacca, Anne-Marie Sammarcelli, Cristofanu Ciccoli ont apporté leur sensibilité à quelques grands textes. Philippe André, François-Marie Lucchetti et Isabelle Pasqualini une aide logistique précieuse. Vous toutes et tous qui avez grandement contribué au succès de cet événement. 

Enfin, un grand merci à Mathilde Mattei pour ses photos !

En savoir plus

Sébastien Spitzer, La Fièvre, Paris, Albin Michel, 2020

Anouk Langaney, Le Temps des hordes, Ajaccio, Albiana, 2020

Articles

Napoléon III et la Corse : le temps des grandes mutations

Article -Comment Napoléon III s’impose en modernisateur de la Corse ? Le Musée National de la Maison Bonaparte avait consacré en 2012 une exposition aux liens entre Napoléon III et la Corse. Francis Beretti revient sur ce catalogue d’exposition publié aux éditions Albiana.

A première vue, quand on feuillette rapidement  par curiosité, le catalogue de cette exposition,  il est évident qu’on manipule un bel ouvrage : le papier est  glacé, la  mise en page est élégante, les illustrations sont variées et impeccables. Quant au contenu, il est à la hauteur des attentes suscitées par cette première approche. En effet, le sujet est rendu encore plus intéressant  par les regards croisés, de douze auteurs,  issus de formations diverses: non seulement des historiens universitaires spécialistes de la période  mais aussi des historiens indépendants, des  conservateurs de bibliothèques et de musée, des écrivains, des journalistes.

Les Corses durant le Second Empire : une influence relative

La gloire de Napoléon Bonaparte est incontestable, et son règne une source d’études inépuisable. Mais quand on s’intéresse plus précisément à la Corse, il est juste que l’on mette à l’honneur son neveu, le dernier monarque de France, car son règne “a été pour la Corse un moment de développement privilégié” (Amory Lefébure). Avec Napoléon III, “la Corse entre à sa façon dans l’ère industrielle” (Jean-Marc Olivesi).

Alors, a-t-il trop favorisé ses compatriotes en les plaçant aux meilleurs postes?  Eric Anceau conteste, chiffres à l’appui, l’assertion selon laquelle il y aurait eu une sur-représentation des Corses au sein du gouvernement impérial.  En fait, les Corses étaient “loin de monopoliser tous les portefeuilles”. Il n’y eut que quatre ministres insulaires sur les soixante-deux que le régime a comptés, soit seulement 6, 5% de l’ensemble. En ce qui concerne les sénateurs, les Corses représentent 3% de la population française, “sans que l’on puisse pour autant parler de favoritisme éhonté”. “Les Corses sont présents dans toutes les sphères du pouvoir. Cependant, ils ne sont dominants nulle part”. Sampiero Sanguinetti considère 1848 comme une date-charnière dans les mutations du clan.

L’émergence du clanisme

Jacques-Pierre Abbatucci, garde des Sceaux de Napoléon III, chargé des affaires de la Corse

Désormais, les représentants, du fait de leur élection au suffrage universel, allaient acquérir une véritable légitimité, mais “la force du clan ne s’additionne pas à celle du peuple, elle s’en distingue, et elle prime”. En 1848, Louis-Napoléon est élu avec plus de 70% des voix (en Corse: 95%). “Les dirigeants républicains ont favorisé l’émergence d’un clan radical face au clan bonapartiste.

Le clanisme est alors devenu un véritable système. Le Second Empire est donc au coeur des mutations qu’a connues la Corse au dix-neuvième siècle”. Raphaël Lahlou définit Jacques-Pierre Abbatucci comme “l’homme-clé de la politique de développement de la Corse”. Il est certain que “se dire originaire de Corse laisse espérer des avantages”. Le satiriste Léon Bienvenu fustige “l’invasion corse dans tous les services publics”. Xavier Mauduit rétablit les faits sur ce sujet en individualisant les Corses qui entourent l’empereur, notamment Félix Baciocchi “le meneur attitré des divertissements de la cour”. Etienne Conti, Tito Franceschini Pietri, que l’on connaît mieux maintenant, grâce aussi à Sampiero Sanguinetti.

Les artisans du développement de la Corse

Thierry Choffat nous retrace, entre autres, la carrière “du plus célèbre des préfets corses”, Denis Gavini (de Campile), qui a marqué profondément la vie politique insulaire, au point de laisser son nom à son parti, “u gavinismu”. Autre personnalité remarquable, un véritable bienfaiteur, le docteur Henri Conneau, à l’origine des premiers soins médicaux gratuits en Corse, modernisateur de l’agriculture, “initiateur économique” (Emmanuelle Papot-Chanteranne).

Dès 1864, le docteur Conneau préconise alors l’installation du chemin de fer dans l’île. Le portrait particulièrement expressif de Vincent Benedetti, “le sphinx des Tuileries”, un grand professionnel de la diplomatie est brossé par Yves Bruley. Félix Baciocchi était chargé de tâches plus agréables, comme celle de de repérer “les danseuses les plus jolies” (Catherine Granger). Mais il contribua aussi à créer des chantiers navals à Ajaccio, et marqua de son empreinte l’urbanisme de “la ville impériale”, en faisant édifier sur le cours Grandval quatre maisons, les fameux “cuttesci”, qui signaient le label “Ajaccio station d’hiver” pour touristes  de l’époque victorienne. 

A lire aussi : Corsica imperiale, l’exposition du musée de Bastia consacrée aux relations entre Napoléon III et la Corse.

Les réalisations du Second Empire

A ce sujet, Audrey Giuliani et Jean-Marc Olivesi exposent les progrès apportés par le nouveau régime, et l’empreinte visible qu’il a laissée à Bastia. Le 12 mai 1858, à l’inauguration du nouveau palais de justice, près de 4.000 mille personnes assistent à cet événement. D’autre part, l’aspect général de la ville change radicalement. “Le plan à damier est adopté… sur des axes larges et aérés, les familles de notables font édifier de majestueuses demeures à la modénature soignée.”  Des notables de familles établies depuis longtemps, mais aussi des négociants et des industriels prospèrent, mettant ainsi en scène leur réussite. L’un des avantages d’un ouvrage soigneusement illustré, est que les images parlent d’elles-mêmes.

Napoléon III introduit le train en Corse

Prenons deux exemples. On voit côte à côte deux plans de l’église de Saint Jean-Baptiste, dressés par Paul -Augustin Viale; un projet d’inspiration néo-classique, l’autre “ conservato il suo antico stile”. C’est ce dernier que va retenir  le conseil de fabrique. Il illustre l’attachement des bastiais à la tradition baroque italienne, “non pas une simple déclinaison du baroque génois, mais une forme artistique qui a su se renouveler”.

Deuxième exemple. Si l’on rapproche la photo du Palais Valery, qui faisait l’ornement de la ville, du dessin représentant  la villa Valery à Cenaia ( dans la province de Pise), on comprend immédiatement pourquoi le riche armateur, qui avait des attaches sur les deux rives de la Tyrrhénienne,  avait choisi ce style. Du point de vue de l’histoire culturelle, le Second Empire marque aussi un tournant. C’est le moment où l’imprégnation italienne commence à céder la place à la présence française. La grande figure de Salvatore Viale incarne cette transition (Eugène Gherardi).

Une économie modernisée

Marco Cini fait par la suite le point sur les réalisations de l’empire. On a constaté une notable croissance démographique. Le réseau routier a été amélioré. Des canaux ont drainé les plaines insalubres. Le secteur agricole a progressé. Les activités artisanales, commerciales et manufacturières ont été en expansion, ainsi que  les secteurs miniers et métallurgiques. La manifestation la plus spectaculaire de cette amorce d’expansion (relative) est la participation de délégations corses aux expositions universelles de Paris et de Londres. L’intention était “de briser le cliché établi d’un département économiquement arriéré”.

En savoir plus

Musée national de la Maison Bonaparte. Napoléon III et la Corse. Notables du Second Empire, Ajaccio, Albiana, 2017, 126 pages, plus de 70 illustrations, 29 €.

Ont contribué à la rédaction de cet ouvrage: Eric ANCEAU, Yves BRULEY, Thierry CHOFFAT, Marco CINI, Eugène F.X. GHERARDI, Audrey GIULIANI, Catherine GRANGER, Raphaël LAHLOU, Xavier MAUDUIT, Jean-Marc OLIVESI, Emmanuelle PAPOT-CHANTERANE, Sampiero SANGUINETTI.

Festivals littéraires

Thierry de Peretti, la Corse au cinéma

INVITE – Thierry de Peretti est sans doute le réalisateur corse le plus brillant de sa génération. Les Apaches étaient en lice pour La Caméra d’or au Festival de Cannes. Une Vie violente, pour La Semaine internationale de la Critique en 2017. Son dernier film, L’Infiltré, a été monté durant le confinement avec Roschdy Zem et Vincent Lindon. Le film retrace l’histoire d’Hubert Avoine. Ce dernier, informateur pour les stups, a traqué le narcotrafiquant El Chapo et a dénoncé les méthodes utilisées par les stups. Attendu sur les écrans en 2021.

Le réalisateur Thierry de Peretti s’apprête à adapter le roman de Jérôme Ferrari, A son image. Le 23 août, il nous fera l’amitié de venir à Lumio évoquer ce projet.

Festivals littéraires

Jean-Marie Rouart, académicien peu académique

INVITE – Jean-Marie Rouart est membre de L’Académie Française. Prix Interallié pour Les Feux du pouvoir, Prix Renaudot pour Avant Guerre, il a obtenu Le Prix de l’Essai de l’Académie Française pour Ils ont choisi la nuit. Après Les Romans de l’amour et du pouvoir, l’ancien directeur du Figaro Littéraire a édité Les Aventuriers du pouvoir. De Napoléon à Emmanuel Macron, il s’intéresse à ces personnages d’ambition qui souhaitent marquer l’histoire. Nous sommes très heureux que Jean-Marie Rouart inaugure les Statinate en évoquant son « parcours peu académique d’un académicien ».

A lire aussi : La Vérité sur la comtesse Berdaiev par Janine Vittori

Festivals littéraires

Dominique Memmi, d’Ajaccio à Bangui

INVITEE – Dominique Memmi est l’auteure d’une oeuvre littéraire considérable. Prix du Livre insulaire pour Retour à Mouaden, elle est aussi connue pour ses albums adressés à la jeunesse, Les contes du potager, Les Détectives du potager, ou encore son guide de voyage, La Corse insolite et secrète, aux éditions Jonglez. Son dernier roman, Le Voyage de la fanfare, racontait le voyage d’une troupe corse dans l’empire de Bokassa. Grande habituée de nos rencontres, Dominique Memmi viendra dédicacer ses ouvrages et présenter les auteurs présents lors de nos Statinate.

A voir aussi : La présentation de La Corse insolite et secrète par Gérard Guerrieri

Festivals littéraires

Jérôme Ferrari, la Corse sans cliché

INVITE – Professeur de philosophie, grand habitué de nos rencontres, Jérôme Ferrari est l’auteur d’une oeuvre remarquable sur la Corse. Avec Marc Biancarelli, il a proposé une autre poétique de l‘île. Celle-ci se détourne des clichés mériméens. Elle cherche à mieux cerner le réel de la société insulaire. Prix Landernau pour Un Dieu un animal, Prix France Télévision pour Où j’ai laissé mon âme, Prix Goncourt pour Le Sermon sur la chute de Rome, Jérôme Ferrari nous parlera avec le réalisateur Thierry de Peretti de l’adaptation cinématographique de son dernier roman, A son image.

A lire aussi : A son image par Jean-Marc Graziani