Au coeur du 37e Festival de cinéma italien de Bastia, Musanostra a choisi d’inviter l’un des spécialistes de l’histoire du cinéma, grand connaisseur du cinéma italien, Jean Gili. Rendez-vous est pris à l’amphi du lycée Giocante le 7 février à 14 heures. L’entrée est libre, la conférence, consacrée aussi à son dernier livre sur Vittorio de Sica, est accessible à tous les publics.
Au coeur du 37e Festival de cinéma italien de Bastia, Musanostra a choisi d’inviter l’un des spécialistes de l’histoire du cinéma, grand connaisseur du cinéma italien, Jean Gili. Rendez-vous est pris à l’amphi du lycée Giocante le 7 février à 14 heures. L’entrée est libre, la conférence, consacrée aussi à son dernier livre sur Vittorio de Sica, est accessible à tous les publics.
Jean A. Gili vient de publier Vittorio de Sica. Les chemins du réalisme, préface de Roberto Andò, postface de Robert Badinter (éditions Rouge).
Il est parti d’un constat : De Sica, certes, est célèbre, il a été admiré par le public, et même par ses pairs, comme Orson Welles et Martin Scorsese. Il n’en reste pas moins que le nombre d’études qui lui sont consacrées est bien inférieur à ceux dont ont bénéficié d’autres grands cinéastes, tels Rossellini, Visconti, Antonioni, Pasolini ou Fellini. Il s’est donc mis à la tâche pour retracer la vie et la production de celui
« qui reste encore aujourd’hui l’une des figures les plus hautes – comme cinéaste et comme comédien – du cinéma international ». Gili a suivi avec attention l’ascension de Vittorio jusqu’au premier point d’orgue de son parcours, qui a fait de lui « l’icône du néoréalisme », c’est-à-dire Ladri di bicicletta (1948). Voici comment il explique avec sobriété et clarté le contenu et la portée du film : « Admirablement construit sur une durée ramassée qui court du dimanche matin au dimanche soir et qui intègre une précise description de la ville, la triste aventure de Ricci l’ouvrier à qui on vole sa bicyclette et qui, privé de son outil de travail, finit par tenter à son tour de dérober un objet vital, vaut autant par l’expression d’un désespoir individuel que par la revendication collective du droit au travail. »
Et, coup sur coup, avec la collaboration de Zavattini, trois autres chefs d’œuvre Sciuscià, Miracolo a Milano et Umberto D. « qui catapultent le tandem – qui apparaît maintenant comme la clef de voûte du néoréalisme- aux plus hauts sommets de l’expression
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