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Festivals littéraires

Simonetta Greggio sera présente à Lunghignanu et à Calenzana

Lors de ces Culturelles, Simonetta Greggio animera deux ateliers d’écriture. Le premier pour les adultes, le 31 juillet, place de l’Église, 14h, à Lunghignanu. Le second, pour les enfants, à Calenzana, site de Sainte Restitude, à 10h. À Lunghignanu, l’écrivain présentera son futur roman, Bellissima.

Présentation de Simonetta Greggio

Née en 1961, elle arrive à Paris à vingt ans. Elle y a été journaliste pendant plusieurs années, pour des revues et magazines divers. Elle a notamment écrit une douzaine d’ouvrages d’art de vivre consacrés aux jardins et à la cuisine.

Son premier roman, La Douceur des hommes, paraîtra en 2005 aux éditions Stock, et sera classé parmi les vingt meilleurs romans de l’année par le magazine Lire.

En 2010, elle est projetée sur les devants de la scène littéraire avec Dolce Vita 1959-1979, en effet, le livre est finaliste du prix Renaudot et du prix Interallié.

Puis en 2012, elle continue avec L’homme qui aimait ma femme, aux éditions Stock, quarante ans d’une histoire d’amour en triangulaire entre Maria et deux frères, Alexandre et Yann.

En 2014, sortira le deuxième volet de Dolce Vita, Les nouveaux monstres 1978-2014, portrait de l’Italie des trente-cinq dernières années, nous entraînant dans l’univers brumeux du pouvoir, entre hommes politiques et Mafia. Le livre est finaliste du prix Interallié.

Par la suite, c’est à Elsa Morante, écrivain, poète et traductrice italienne, qu’elle redonne la voix. En 2018, elle publie Elsa mon amour aux éditions Flammarion. Son dernier livre, L’ourse qui danse, sorti en 2020 aux éditions Cambourakis, est un conte polaire dans le monde des Inuits, le voyage initiatique d’un enfant déporté qui grandit en Occident, avant de revenir sur sa terre natale pour retrouver ses sœurs. Il renoue avec les pratiques ancestrales de la chasse rituelle. Mais la nature va lui rappeler que l’Homme n’en est pas le maître.

Présentation de Bellissima, le prochain roman de Simonetta Greggio publié chez Stock

« Qu’est-ce qui m’a poussée, jeune fille, à abandonner mes proches, ma maison, ma langue maternelle ? 
Pourquoi ai-je laissé derrière moi mes amis, mes petits frères, ma mère, mon pays ?
Qu’est-ce qui fait qu’un homme tendre comme mon père est devenu un monstre, à un moment donné ? 
Quel est ce mal qui m’a rongée jusqu’à presque en crever ?
Cela s’appelle Italie : ma douleur, mon amour, ma patrie.
Un pays qui n’a pas fait les comptes avec le fascisme dont il fut l’inventeur. 
Un pays comme une famille, plein de secrets – bruyants, destructeurs, meurtriers. »

Après  Dolce Vita 1959-1979  et  Les Nouveaux Monstres 1978-2014, Simonetta Greggio poursuit son « autobiographie de l’Italie ». Pour la première fois, elle raconte l’histoire de sa famille, de ses parents, et la sienne. À la violence intime répondent les années sombres et rouges de l’Histoire.

Festivals littéraires

Mélanie Davoust : demain, je lis

Le 31 juillet, place Cassano, Mélanie Davoust, fondatrice du blog littéraire Demain, je lis, participera à un rendez-vous sur l’actualité littéraire, avec Ariane Chemin et de Salomé Baudino.

Jurée du Grand Prix de l’Héroïne Madame Figaro, Mélanie Davoust est la fondatrice d’un blog littéraire, Demain, je lis. Le site se consacre à toutes les formes de littérature. Il regroupe une fidèle et nombreuse communauté de lecteurs sur Instagram. En effet, Demain, je lis compte plus de 20.000 abonnés. Un très beau succès ! En particulier pour cette lectrice de grand talent qui sait parler de la littérature avec modernité.

À lire aussi : Violaine Costa, faire naître un peu de magie par le dessin

Durant ce festival, elle participera à un échange sur l’actualité littéraire en présence de Salomé Baudino. Cette dernière nous parlera du Syndrome des coeurs brisés. Il s’agit de son premier roman, publié aux éditions de l’Observatoire. Ariane Chemin l’accompagnera. Grand reporter au Monde, elle nous présentera son dernier ouvrage, À la recherche de Milan Kundera, publié aux éditions du sous-sol. L’écrivain François-Henri Désérable animera cet échange. L’auteur s’apprête à publier Mon maître et mon vainqueur. Il s’agit de son dernier roman, à paraître aux éditions Gallimard le 18 août. Il reviendra nous le présenter du 20 au 22 août lors des Statinate, à Lumio.

Festivals littéraires

François-Henri Désérable animera une rencontre sur l’actualité littéraire

Le 31 juillet, place de Cassano à 16h30, l’écrivain François-Henri Désérable animera une table-ronde consacrée à l’actualité littéraire entre Mélanie Davoust, Salomé Baudino et Ariane Chemin. Il publiera à la rentrée Mon Maître et mon vainqueur, aux éditions Gallimard.

Présentation de François-Henri Désérable

Né en 1987, à Amiens, il effectue une partie de son lycée dans le Minnesota, aux États-Unis. Puis, il revient à Amiens, au lycée La Providence. À 18 ans, il devient joueur de Hockey professionnel (il le sera pendant dix ans). Il entre en faculté de droit, avant de se consacrer entièrement à la littérature.

Après la publication d’une nouvelle très remarquée sur la mort de Dante, il publie son premier roman en avril 2013, Tu montreras ma tête au peuple, aux éditions Gallimard, récit des derniers instants des grandes figures de la Révolution. Ce premier roman remportera trois prix littéraires. Le prix Amic de l’Académie française, le prix littéraire de la Vocation, et le prix Jean d’Heurs du roman historique.

En 2015, lauréat de la bourse « Écrivain » de la fondation Lagardère, il publie Évariste, une biographie romancée d’Évariste Galois, mathématicien prodige mort à vingt ans lors d’un duel.

Ce roman est la révélation de l’année 2015. Il est sélectionné pour plusieurs prix. Il remportera finalement le prix des Lecteurs de L’Express-BFMTV et le prix de la biographie.

Son troisième livre, Un certain Mr Piekielny, paraît en 2017. Il est en lice pour le prix Goncourt et le prix Renaudot, ainsi que pour les six grands prix de la rentrée littéraire.

Un certain Mr Piekielny est une enquête littéraire sur un personnage évoqué par Romain Gary dans La promesse de l’aube. Il part à la recherche de ce petit homme juif, qui ressemble selon Gary, à « une souris triste ».À la rentrée, François-Henri Désérable publiera Mon maître et mon vainqueur, qu’il viendra nous présenter durant les Statinate du 20 au 22 août.

Présentation de Mon Maître et mon vainqueur, publié aux éditions Gallimard

« Le cahier, c’était la première chose que m’avait montrée le juge, quand tout à l’heure j’étais entré dans son bureau. Sous la couverture souple et transparente, on pouvait lire au feutre noir : MON MAÎTRE ET MON VAINQUEUR.


Sur les pages suivantes, il y avait des poèmes. Voilà ce qu’on avait retrouvé sur Vasco : le revolver, un cahier noirci d’une vingtaine de poèmes et, plus tard, après expertise balistique, des résidus de poudre sur ses mains.
Voilà ce qu’il en restait, j’ai pensé, de son histoire d’amour. »

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Ariane Chemin : à la recherche de Milan Kundera

Le 31 juillet, à Montemaggiore,Ariane Chemin, grand reporter au Monde, présentera À la recherche de Milan Kundera, publié aux éditions du sous-sol.

Présentation d’Ariane Chemin

Née en 1962 , elle est licenciée en lettres classiques et diplômée, en 1986, de Sciences Po.

Elle a été pendant de nombreuses années journaliste au quotidien Le Monde au service « politique », « société ». Par la suite, elle devient grand reporter dans ce même journal.

De 2008 à 2011, elle travaillera pour Le Nouvel Observateur, avant de revenir au journal Le Monde.

En 2002 elle sort son premier livre, co-écrit avec Cécile Amar,  intitulé Jospin & Cie : Histoire de la gauche plurielle aux éditions du Seuil.

Elle est l’auteure de nombreux livre socio-politiques tel que Le président, Anne et Mazarine, co-écrit avec Géraldine Catalano, aux éditions Stock.

C’est avec Raphaëlle Bacqué, également grand reporter au Monde, qu’elle co-écrit le plus d’ouvrages, dont La Communauté aux éditions Albin Michel en 2018, et pour lequel elles obtiendront le prix littéraire Hervé-Ghesquière.Elle vient ici nous présenter l’un de ses derniers ouvrages, À la recherche de Milan Kundera (Editions du sous-sol, 2021), dans lequel elle dresse le portrait de l’écrivain tchèque. 

À la recherche de Milan Kundera par Ariane Chemin, publié aux éditions du sous-sol

Milan Kundera est l’un des écrivains les plus lus au monde ; il est aussi un disparu volontaire. À force de refuser toute apparition depuis trente-sept ans, il s’est effacé du réel. Le geste de la main d’Agnès au bord de la piscine. Le sourire du chien Karénine. Ses personnages restent gravés dans les mémoires. Lui est devenu un écrivain fantôme. Il a posé des scellés sur sa propre existence et ce siècle d’histoires qui s’enroule autour de la sienne.

Depuis ses vingt ans, Ariane Chemin rêve de rencontrer l’auteur de La Plaisanterie. Partie sur ses traces, elle voyage d’Est en Ouest. De Prague à Rennes. De la Corse à Belle-Île-en-Mer. Rencontre sa femme Věra. Remonte le temps à ses côtés. Croise des éditeurs et des cinéastes célèbres. Une speakerine mystérieuse, des compositeurs et des pianistes assassinés. De vieux dissidents et des espions repentis. Entend la poésie de Desnos et celle d’Apollinaire, toujours à la recherche de Milan Kundera. Elle lit la vie dans l’œuvre et l’œuvre dans la vie d’un romancier désormais écartelé entre deux patries – quelque part perdu dans la traduction.

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Valérie Perrin aux Culturelles de Balagne

Le 1er août, à 17h30, au marché couvert de Calvi, Valérie Perrin, auteure de Trois, prix 2018 de la Maison de la presse pour Changer l’eau des fleurs, évoquera et dédicacera ses oeuvres.

Présentation de Valérie Perrin

Née en 1967, Valérie Perrin est photographe de plateau. Elle est aussi scénariste auprès de son compagnon Claude Lelouch, qu’elle rencontre en 2006.

Mais ce sont surtout ses romans qui vont la faire connaître, dont le premier, Les Oubliés du dimanche, paraît en 2015, et reçoit 13 prix, parmi lesquels Le prix du premier roman de Chambéry 2016, ou encore Le Choix des libraires 2018. Ce roman aborde le thème des relations intergénérationnelles avec beaucoup de sensibilité. Il parle de cette question à travers Justine, une employée d’EPHAD de vingt-et-un ans, et Hélène, une pensionnaire presque centenaire.

Son deuxième roman, Changer l’eau des fleurs, paraît en 2018, et l’on y rencontre Violette, gardienne de cimetière mais aussi de secrets, morceaux de vies, histoires, et bien plus encore, car les gens, qu’ils soient de passage ou des réguliers, trouvent souvent refuge dans sa loge.

Les Oubliés du dimanche et Changer l’eau des fleurs ont connu des succès mondiaux. Ils totalisent plus de deux millions d’exemplaires, traduits dans une trentaine de pays.

En avril dernier, elle publie Trois, le livre qu’elle vient nous présenter lors de ce festival en Balagne. Ce livre parle de l’enfance, de la vie, de la douceur des étés de l’adolescence. Il replonge toute une génération née à la fin des années 70, dans un tourbillon de doux souvenirs au goût de Malabar…

Ses mots sont profonds et empreints d’une sensibilité touchante. Elle nous entraîne sans efforts dans les méandres de ces vies entremêlées ; de ces amis d’enfance qui se retrouvent des années plus tard ; chacun avec un parcours et une vision de la vie différente de celle des autres.

Trois de Valérie Perrin, publié aux éditions Albin Michel

1986. Adrien, Etienne et Nina se rencontrent en CM2. Très vite, ils deviennent fusionnels et une promesse les unit : quitter leur province pour vivre à Paris et ne jamais se séparer.

2017. Une voiture est découverte au fond d’un lac dans le hameau où ils ont grandi. Virginie, journaliste au passé énigmatique, couvre l’événement. Peu à peu, elle dévoile les liens extraordinaires qui unissent ces trois amis d’enfance. Que sont-ils devenus ? Quel rapport entre cette épave et leur histoire d’amitié ?

Valérie Perrin a ce don de saisir la profondeur insoupçonnée des choses de la vie. Au fil d’une intrigue poignante et implacable, elle nous plonge au cœur de l’adolescence, du temps qui passe et nous sépare.

Ses précédents romans, Les Oubliés du dimanche et Changer l’eau des fleurs, ont connu des succès mondiaux, totalisant plus de deux millions d’exemplaires, traduits dans une trentaine de pays. En 2018, elle a été récompensée par le prix Maison de la Presse et le prix Choix des Libraires du Livre de Poche ; en 2019, par le prix des Lecteurs.

Festivals littéraires

Violaine Costa : faire naître un peu de magie par le dessin

Le 30 juillet, à Calenzana, sur le site de Sainte Restitude, Violaine Costa illustratrice jeunesse réalisera de 14h à 16h un atelier de lecture et d’écriture pour les petits. Son dernier ouvrage, Le Voyage de la goutte d’eau, est publié aux éditions Hatier jeunesse.

Bien malgré elle, Violaine Costa a constaté très jeune que l’école des fées n’existait pas, mettant ainsi à mal tout ses projets : adieu la prise de pouvoir à 6 ans ½ et la possibilité de transformer la soupe de légumes verts en consommé de fraises Tagada mais aussi la bande de joyeux lutins comme meilleurs copains.

La prise de conscience fut terrible : sa vie allait être d’un ennui absolu !

Seulement voilà, l’idée lumineuse d’intégrer l’école d’art Esag Penninghen à Paris puis Émile Cohl à Lyon a changé la donne.

Diplômée et désormais à la tête d’une ménagerie, Violaine se consacre à l’illustration de livres pour enfants. 

Elle ébauche des girafes, des souris, des lapins, griffonne des ours, des flamands roses… mais son dada est de dessiner le tout avec une poésie révélée par la pointe de son crayon.

Partager des histoires, donner le goût de la lecture et surtout continuer à offrir du rêve, peu importe le support… L’évidence est là : faire naître un peu de magie dans le regard des grands comme des tout-petits.

Source : Site de Violaine Costa

Le Voyage de la goutte d’eau, publié aux éditions Hatier jeunesse

Ce soir, il pleut sur la montagne bleue. Gouttelette, une toute petite goutte d’eau, tombe de son nuage. Arrivera-t-elle à trouver son chemin jusqu’au grand océan ? Ruisseau, rivière, fleuve… Suis-la dans son incroyable voyage !

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David Foenkinos présentera en avant-première son dernier film à Calenzana

Le 31 juillet, à 18h, à Calenzana, site de Sainte Restitude, David Foenkinos parlera avec son public de ses romans. À 21 h, dans la cour de l’école de Calenzana, il présentera en avant-première son dernier film Les Fantasmes.

Présentation de David Foenkinos

Né en 1974, David Foenkinos a cherché à développer une carrière de musicien avant de se tourner vers l’écriture. C’est en 2002 qu’il publie son premier roman Inversion de l’idiotie : de l’influence de deux Polonais aux éditions Gallimard.

En 2004, il obtient le prix Roger-Nimier pour son roman Le Potentiel érotique de ma femme.

Mais c’est en 2009 que sa carrière prend un véritable tournant avec son roman La Délicatesse, encensé par la critique, et qui se retrouve sur toutes les listes des plus grands prix littéraires : Renaudot, Goncourt, Femina, Médicis.

Il obtiendra au total dix prix et deviendra un phénomène de vente avec l’édition Folio, qui dépassera le million d’exemplaires.

D’autre part, il réalise des courts et longs métrages avec son frère, Stéphane, notamment l’adaptation de son livre La Délicatesse, en 2011, et qui sera nommé dans deux catégories aux Césars 2012 : le César de la meilleure adaptation et le César du meilleur premier film. Audrey Tautou et François Damiens y interprètent les deux personnages principaux.

À lire aussi : La famille Martin

En 2014, il co-adapte son roman Les Souvenirs. Le film, réalisé par Jean-Paul Rouve, dépasse le million d’entrées en France.

Son roman Charlotte sort en 2014. David Foenkinos connaît la consécration grâce à ce succès de librairie. Il se vend à 450 000 exemplaires, et sera finaliste du prix Goncourt. Il obtiendra plusieurs autres grands prix littéraires dont le prix Renaudot et le prix Goncourt des lycéens.

Le 1er octobre 2020 il publie son dernier roman La famille Martin. Il le décrit comme le « panorama d’une famille contemporaine avec toutes les difficultés qu’elle traverse ».

Ce roman s’est déjà écoulé à 120 000 exemplaires.L’écrivain et réalisateur vient nous présenter en avant-première son dernier film, qu’il a tourné fin 2020, avec son frère, LesFantasmes.

Festivals littéraires

Salomé Baudino : le syndrome des coeurs brisés

Pour cette première édition des Culturelles, Salomé Baudino viendra nous parler, à Montemaggiore, le 31 juillet, de son premier roman Le Syndrome des coeurs brisés, publié aux éditions de l’observatoire.

À 26 ans, Salomé Baudino sort son premier roman intitulé Le syndrome des cœurs brisés aux éditions de l’Observatoire.

Cette dystopie aborde le thème des relations amoureuses. Quelle serait votre réaction si vous filiez le parfait amour, mais qu’un programme informatique pouvait vous donner la date de péremption de cet amour ? Auriez-vous le courage de connaître pour quand la fin en est programmée ? C’est ce que propose le logiciel TimeWise : connaître la date exacte de la fin de votre histoire d’amour.

Victor et Lola sont fous amoureux, mais entre envie de savoir et moquerie, ils décident d’y avoir recours. Ils découvriront stupéfaits, qu’il ne leur reste que deux mois avant de se séparer.

Comment vivre les derniers jours d’une histoire d’amour ? C’est ce dans quoi nous plonge cette jeune auteure. À travers un jeune couple attachant, elle se moque des travers de notre société.

Le Syndrome des coeurs brisés

De nos jours, un logiciel bouleverse les mœurs du monde moderne : le programme informatique TimeWise propose à ses utilisateurs de connaître la date exacte de la fin de leur histoire d’amour.

Victor et Lola forment un jeune couple idéaliste, fous amoureux l’un de l’autre. Par envie pour l’un, par moquerie pour l’autre, ils y ont recours. Avant de découvrir, stupéfaits, qu’il ne leur reste que deux mois avant de se séparer.

Quelle est la meilleure façon de vivre les derniers jours d’une histoire d’amour ?

Salomé Baudino nous plonge dans l’histoire d’amour contrariée d’un couple hautement attachant, tout en se moquant avec malice et intelligence des travers de notre époque.

Festivals littéraires

Ouverture des Culturelles : Colomb à l’honneur

Pour inaugurer ces Cuturelles, les historiens Michel Vergé-Franceschi et Olivier Bianconi évoqueront la figure de Christophe Colomb. Rendez-vous à 19h, le 29 juillet, à l’amphithéâtre de Calvi.

Présentation d’Olivier Bianconi

Olivier Bianconi est historien et conférencier. Il est aussi chroniqueur pour France Télévision et Canal +, directeur d’une compagnie de guides et d’excursions à Calvi. Olivier Bianconi est ancien président du Conseil de Développement du Pays de Balagne. 

Avec Michel Vergé-Franceschi, il inaugurera ce festival par une conférence sur Christophe Colomb calvais, entre mythe et réalité.

Présentation de Michel Vergé-Franceschi

Né à Toulon, en 1951, Michel Vergé-Franceschi est historien spécialiste de l’histoire maritime et de la Corse. Sa biographie de Pascal Paoli a été couronnée par l’Académie française et son ouvrage sur Pozzo di Borgo par la Fondation Napoléon . 

Revue

Revue #28 : « On n’échappe au désir que pour être repris par le désir »

Retrouvez le vingt-huitième numéro de la revue Musanostra consacré en cette période estivale au désir. Anaïs Nin, Vicky Baum, Lacan ou encore Belinda Cannone sont parmi les auteurs relus par nos chroniqueurs. Nous y retrouvons également les textes qui ont charmé les jurys de notre concours, ainsi que des extraits de la dernière oeuvre poétique de Stefanu Cesari, Populu d’una branata, publié aux éditions Eoliennes.

Sommaire

Artiste I Rose Luciani, p.2.

L’éditorial de Marie-France Bereni-Canazzi, présidente de Musanostra, p.3.

Dossier I Cathy Campana, Paragoni literarii, p.34.

Idées I Patricia Guidoni, Bienvenue en Uchronie, p.6 / Nathalie Nadaud-Albertini, Outlander, p.20 / Gérard Guerrieri, La Machine dans le fantôme, p.14 / Kévin Petroni, La Surprise de l’amour, p.18 / Jean-François Lopez, Nous sommes dans ce que nous regardons, p.19.

Concours I Elisa Allari, Peur bleue, p.7 / Michele Arrighi, Daretu, p. 10 / Lisandru Liccioni, U Lamentu, p.24 / Louise Charrier, Un dimanche matin de mai, p.26.

Critique I Audrey Acquaviva, Anaïs Nin. Sur la mer des mensonges, p.13 / Francis Beretti, Ce brillant objet : le désir, p.20 / Philippe Alessandri, Grand Hôtel, p.22 / Philippe André, Lune de métal, p.29.

Creazione I Stefanu Cesari, Populu d’una branata.

L’éditorial de Marie-France Bereni Canazzi

Bien sûr on désire, parce qu’on est en vacances ou parce qu’on est dans un temps de rencontres et de changements. On laisse un peu derrière soi pour quelques heures les contraintes de l’hiver et du quotidien.

Il en va de même pour la lecture. Le lecteur désire beaucoup, et son désir est sans cesse renouvelé. L’on a selon les moments et les envies ses livres de plage, de sieste, ses histoires vraies ou ses fables. Les romans ou les essais, du théâtre, de la poésie… Le désir est toujours bien là. Trouve-t-il sa satisfaction ? À voir.

J’en connais qui lisent en salivant les petites présentations de la rentrée. Les éditeurs connaissent notre capacité à désirer. Et quand on désire, rien n’est excessif !

Puisqu’il est question de désir et de sa réalisation, n’oublions pas que partout des festivals s’annoncent ! ils préparaient dans l’ombre, reportés ou nouveaux, pour notre plus grand plaisir. Le Festival du cinéma italien de Bastia a eu lieu en juin. Le Festival de Cannes s’est déroulé en juillet. La Corse présente aussi de beaux moments !

À Musanostra, deux festivals : Les Culturelles d’Aostu et E statinate

Concours

Concours : Le recueil 2019 vient de paraître

Musanostra vient de publier le recueil de textes de l’année 2019. Cette année-là, le président du jury Pierre Jourde et l’ensemble des membres avaient récompensé Bleuenn Simon pour son texte, Si petite destinée humaine.

L’ouvrage : La nuit, la traversée

Le concours 2020 : ouvrage à paraître

L’écrivaine Lilia Hassaine et l’académicien Erik Orsenna ont présidé le jury. Elisa Allari et Louise Charrier ont remporté cette édition placée sous les thèmes du mur, de l’ivresse et de la fraternité.

Présentation d’Elisa Allari

Née à Bastia où elle a grandi, et après des études à Aix-en-Provence, c’est en maman épanouie de deux enfants qu’Elisa Allari vit et travaille aujourd’hui à Bastia.

Docteur en Sciences humaines et sociales, enseignante passionnée, elle a très tôt baigné dans la littérature. Colette, Vladimir Nabokov, Albert Cohen et Gabriel García Márquez, ont été, entre autres auteurs, les révélations de sa prime jeunesse. Parmi les contemporains, elle a récemment été éblouie par Liv Maria de Julia Kerninon et My Absolute Darling de l’américain Gabriel Tallent. Ses goûts la portent vers les œuvres où flamboient le style et les personnages, la puissance d’évocation et les portraits, la complexité des sentiments et des êtres.

Écrire, pour elle, c’est retranscrire une petite musique intérieure, c’est donner vie et chair aux « voix » qui l’habitent…

Présentation de Louise Charrier

Nourrie d’une passion dévorante pour la lecture, c’est récemment que je me suis essayée à l’écriture. J’ai trouvé dans cet exercice une manière de renouer avec la langue française, alors même que j’étudiais au Royaume-Uni. C’est pour suivre des études en politique et relations internationales que j’ai quitté la région parisienne pour Londres. Je suis récemment rentrée à Paris pour poursuivre ma formation universitaire. A 22 ans maintenant, j’aspire désormais à m’améliorer dans l’écriture et à persévérer dans cette activité qui me passionne.

Louise est la lauréate du prix Primamusa qui était ouvert aux auteurs de moins de 27 ans sur le thème de la Fraternité , un concours organisé en partenariat cette année avec l’APAJ 

Le concours 2021 : Les thèmes

Cette année, nous avons choisi les thèmes suivants : la bataille ; Enfer ou Paradis ? ; la musique. Les consignes seront données ultérieurement sur notre site.

Revue

Revue #27 : Musanostra se déconfine

Pour ce printemps, Musanostra se déconfine. Nous revenons en librairie avec le numéro 27 de notre revue littéraire. Au programme de ce numéro : Jean Rhys, A Cispra, Milena Agus ou encore Game of thrones.

Anghjulu Maria Costa

À lire aussi : Revue #26

Le sommaire

La une
  • Anghjulu Maria Costa. P.2
L’édito
  • Marie-France Bereni-Canazzi, On se déconfine, p.3.
Critique
  • Patricia Guidoni, Black swan. p.5.
  • Caroline Vialle, Les Impatientes, p.18.
  • Audrey Acquaviva, Serge de Yasmina Reza, p.24.
  • Marie-France Bereni-Canazzi, Une saison douce, p.26.
  • Sophie Demichel-Borghetti, Papillon noir ou l’écho d’une disparition, p.27.
  • Marina Fiquet, Voix oubliées. Petits récits et grande Histoire : Marie-Antoinette et ses soeurs, p.29.
  • Jean-Marc Riccini, Antulugia A Corsica literaria, p.31.
  • Timothée Vialle, Dans les forêts de Sibérie, p.32.
  • Marianne Laliman, Fiaschi ed altri scumpienti, p.33.
  • Francis Beretti, Le mal des ruines, p.34.
  • Jean-Michel Pedinielli, Si n’hè vultata in paesi Ghju, p.38.
Dossier
  • Gérard Guerrieri, La machine dans le fantôme, P.6.
  • Nathalie Nadaud-Albertini, Mafiosa, Le pari de la méchante, p.8.
  • Sylvestre Rossi, Jean Rhys, p.16.
  • Cathy Campana, A Cispra, p.20.
  • Jean-Pierre Castellani, Sur les traces de Napoléon, p.35.
Essai
  • Jean-François Pietri, La structure mythique de Daeneyris de Targaryen dans la série Game of Thrones, p.10.

Musanostra I Revue littéraire : 2495-7070.

Concours

Cuncorsu Musanostra : parolle di a presidente

Duie parolle di a presidente pè compie st’edizione di u cuncorsu Musanostra in lingua corsa è felicità i premiati è tutti i candidati.

Da : Marianne Lalliman

Hè statu un piacè pè u ghjuratu, torna quist’annu, di scopre e vostre criazioni. Avemu ricevutu scritti di qualità, ogni testu cù a so persunalità. Pè a prima volta, u cuncorsu cumpurtava una categuria Liceani. Simu stati felici di a so impurtante participazione, chì ci pare fonte di sperenze quella scrittura di a giuventù.

Concours

U premiu di a categuria adulti hè statu attribuitu à Daretu. Hè una nuvella scritta da Michele Arrighi, ghjunta davanti à Petra Preziosa muru ascosu, FUF è Ricordi cugnole.

Da leghje : Les vainqueurs de chaque catégorie

In a categuria Liceani, vince U Lamentu di u purcellu o a virtù di u figatellu, scrittu da Lisandru Liccioni, davanti à U Muru, L’Inviluppu è L’Amore in caffè. Cumplimenti à i laureati è à l’inseme di i participanti.

À tutti, candidati, membri di u ghjuratu, Marceddu Jureczeck, u nostru co-presidente chì ci hà accumpagnatu cù seriu è amicizia, à ringraziavvi!

Prix

Prix Musanostra : les auteurs consacrés

Après L’Imitation de Bartleby de Julien Battesti et Musa chí parte da Corscia de Jean-Luc Luciani, retrouvez les oeuvres primées cette année par le Prix Musanostra. Les auteurs récompensés seront présents lors des festivals littéraires de cet été organisés par l’association.

Musanostra a décidé de récompenser :

Collectif, Décaméron 2020, Ajaccio, Albiana, 2020

En récompensant Décaméron 2020, Musanostra souhaitait primer la créativité des auteurs et de l’éditeur Albiana en période de confinement. À travers des textes variés, proposés par des auteurs de tous horizons, ce recueil défend l’imagination, le désir et la vie, dans une époque cernée par la maladie et la mort. En ce sens, l’ouvrage répond au but de son illustre prédécesseur : offrir, en temps de pandémie, des récits et des plaisirs communs.

À lire aussi : Tout ce qui faut savoir sur le Prix Musanostra

Musanostra a décidé de récompenser un ouvrage italien :

Milena Agus, Une saison douce, Paris, Liana Levi, 2021

Dans son nouvel ouvrage, Milena Agus traite avec beaucoup de simplicité et de sincérité de l’installation de migrants dans un petit village de Sardaigne. Véritable réflexion sur l’altérité, le roman s’intéresse à la façon dont un lieu est susceptible de générer du commun. Réinvestir un espace. Chercher une voie commune. Retrouver du sens. Ce sont autant de points soulevés avec brio par Milena Agus dans son dernier ouvrage, et qui méritaient d’être salués.