Musanostra Edizione , maison d’édition bastiaise, a le plaisir de publier le dernier ouvrage de Jean-Baptiste Croce. Dans ce deuxième recueil de chroniques parues dans le Corse-Matin, le journaliste, ancien rédacteur en chef du titre, évoque avec l’impertinence, l’ironie et l’émotion que nous lui connaissons la culture de notre époque. Par le biais de la chronique journalistique, il nous livre alors, comme le souligne Marie Ferranti dans sa préface, une autobiographie en creux, autobiographie esthétique d’un journaliste majeur de la culture en Corse.

Nous avons reçu à La librairie l’Alma le vendredi 15  à 17H30
Jean-Baptiste Croce
pour son second livre « Intimes confessions » (Musanostra Edizione)

L’art de la chronique

Comme l’indique la romancière Marie Ferranti, Jean-Baptiste Croce s’est imposé dans l’art de la chronique. Genre journalistique par excellence, ce texte court évoque un sujet d’actualité, un événement singulier ou encore méconnu. Dans les colonnes de l’hebdomadaire Settimana, supplément du journal Corse-Matin, Jean-Baptiste Croce a su imposer un style simple, marqué par l’ironie, la curiosité, la fantaisie et l’humour, le bon ton pour établir avec le lecteur la connivence. Plaire et instruire, tels sont les deux mots majeurs de l’art de la chronique littéraire. Il s’agit de parvenir à plaire afin de mieux intéresser le lecteur à la culture. Et Jean-Baptiste Croce propose des textes aussi agréables qu’ instructifs.

Le journaliste doit alors s’improviser comme un efficace vulgarisateur, le précieux instructeur qui, au détour d’un café, ou de quelques minutes de pause, peut éclairer le lecteur sur un sujet méconnu ou plaisant de l’actualité culturelle.

Un panorama de la culture contemporaine

Sans rien dévoiler de l’ouvrage, nous notons donc combien le but du chroniqueur demeure la transmission. L’éclectisme dont les chroniques font preuve atteste de la curiosité et de la diversité des thématiques qui nourrissent la page de chronique de Bati. De Pasolini à Houellebecq, de Meloni à Claude Monet, d’Agatha Christie à Oppenheimer, tous les genres, toutes les cultures, toutes les actualités sont célébrés et interrogés avec malice et simplicité.

L’autobiographie en creux d’un journaliste majeur de la culture en Corse

À travers cette variété de thématiques, c’est aussi l’occasion pour l’auteur de se livrer. Marie Ferranti évoque très justement une « autobiographie en creux » écrite par le journaliste. Dans l’ouvrage, nous retrouvons une série de portraits qui accompagnent et rythment la vie de Jean-Baptiste Croce : Michel Landi, le célèbre affichiste, remémore l’amour du journaliste pour le cinéma. Pasolini n’est pas sans renvoyer aux liens qui unissent littérature, cinéma et Italie pour le président du Festival du film italien. Et puis, que dire de la présence des figures de la culture corse que nous rencontrons dans ses textes, et qui témoignent de sa volonté de la promouvoir ?


En savoir plus sur Musanostra

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En savoir plus sur Musanostra

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Continue reading