Avec le concours de Musanostra, Le Musée de la Corse avait l’honneur de recevoir la fille du résistant Maurice Choury. Présidente de l’association des amis de Maurice Choury, Isaline Amalric Choury a pu s’entretenir avec Petru Couvidat-Gherardi, étudiant en histoire à l’Université de Corse. Enseignante et haut-fonctionnaire, elle lutte en faveur de la mémoire de la Résistance.

Comment les Corses décident-ils de résister par eux-mêmes ?

 ©Musée national de la Résistance

“La Corse a la fortune et l’honneur d’être le premier morceau libéré de la France” proclamait le général De Gaulle le 8 octobre 1943 à Ajaccio.

La Corse doit cet honneur à la determination de la résistance. Soutenue par la population, la Résistance a choisi elle-même le 9 septembre pour déclencher une insurrection sans attendre les instructions d’Alger.

Quelles étaient les causes politiques, militaires, stratégiques, sociologiques, identitaires et géographiques qui ont permis cet honneur et cette précocité ?

Inlassablement, Isaline Amalric Choury a voulu valoriser la mémoire de la Résistance en Corse. Elle évoque le courage de Danielle Casanova, la courte vie de Fred Scamaroni. Elle remémore l’engagement et les risques encourus notamment par son père, Maurice Choury, écrivain et journaliste. Parmi ses ouvrages, nous retenons la publication de Tous bandits d’honneur, réédité en 2011 aux éditions Alain Piazzola.

Isaline Amalric Choury s’entretient avec Petru Couvidat-Gherardi sur la mémoire de la Résistance

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